Récit de la course : Trail Nivolet-Revard - 51 km 2016, par Shoto

L'auteur : Shoto

La course : Trail Nivolet-Revard - 51 km

Date : 1/5/2016

Lieu : Voglans (Savoie)

Affichage : 1172 vues

Distance : 51km

Matos : Salomon Speed cross 3 aux pieds. Bâtons RAIDLIGHT ... cassés pendant la course.

Objectif : Terminer

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NIVOLET REVARD 2016 ... un trail un 1er mai sous la neige.

 

Retour d’expérience sur le TRAIL NIVOLET REVARD 1er mai 2016

 

Dimanche dernier il y a une semaine, je faisais le trail du NIVOLET REVARD à Voglans 73 près de l’aéroport de Chambéry.

 

Le pied ! beaucoup de plaisir, une belle aventure pour ma première distance marathon …. Le plus long trail que j’avais fait auparavant était le trail du Haut Planet près de Montfort Lamaury avec 35 km au compteur et … seulement quelques mètres de dénivelé positif … en forêt de Rambouillet. A Voglans, je suis sur un trail montagne un peu « engagé » car je tape 51 km pour 2 700 m de dénivelé positif. Le cap est donc important pour moi qui cherche à formater mon corps pour monter progressivement sur de l’ultra trail.

 

Je débarque seul à Voglans, vraiment tout seul … ce qui n’est pas pour me déplaire. Je profite égoïstement de mon plaisir. J’ai réservé une chambre d’hôtel au CERVOLAN un bel hôtel à proximité de la zone de départ, ce qui me permettra demain matin à 8h de venir à pied en 5 mn sous l’arche de départ sans galérer pour trouver une place de parking. J’arrive en tout début d’après midi le samedi pour faire une petite sieste avant d’aller chercher tranquillement mon dossard et préparer toujours aussi tranquillement mes affaires pour le lendemain. Le NO STRESS fait partie de ma préparation et çà marche.

 

Ma préparation a commencé bien en amont, grâce au plan d’entrainement proposé par un magasine de trail spécialisé auquel je suis abonné et qui remplace mon coach humain. Beaucoup de traileurs aujourd’hui sont dans des clubs d’athlétisme ou bénéficient de conseils suivis et personnalisés auprès de coachs moniteurs. Moi je suis seul, mais cela ne me manque pas pour l’instant même si j’ai peur de faire des erreurs. Mais les articles du magasine de trail semblent complets et bien faits. Je puise beaucoup d’infos qui me confortent dans ma préparation.

8 semaines de préparation avec en moyenne 3 sorties course à pied complétées par une sortie VTT. Un cumul de 27 sorties effectuées sur les 8 semaines précédents le trail. Fractionné sur stade, des ateliers escaliers et du fractionné en côtes. Des sorties longues et surtout, surtout … de la montée en puissance sur mon circuit préféré LES 25 BOSSES DE FONTAINEBLEAU. J’ai aussi inséré une compétition intermédiaire dans mon plan, l’ECOTRAIL de Paris de 30 km (en 2h59) avec arrivée sous la Tour Eiffel.

 

Me voilà donc au pied de la montagne, je pense être pas trop mal préparé mais ce trail est une inconnue pour moi. Je suis toutefois assez confiant et pas vraiment stressé car je n’y vais pas pour faire un podium ou un temps. J’ai effectué avec plaisir mon dernier trail montagne en juin 2015, le CROSS DU MONT BLANC long de 23 km … en fait j’adore quand çà grimpe, je suis plutôt grimpeur et je préfère même les trails avec dénivelé que les trails roulants type Ecotrail.

 

J’ai 3 objectifs dans ma tête la veille du trail :

-          Ne pas me blesser,

-          Prendre du plaisir,

-          Etre FINISHER

 

Ce trail du NIVOLET REVARD m’avait été inspiré par les belles vidéos de Bruno POULENARD un kikourou YOUTUBER ultra-traileur très bon vidéaste, qui avait filmé de l’intérieur le NIVOLET REVARD 2015 rapportant des images époustouflantes de beauté avec sa caméra GO PRO fixée au bout de sa perche télescopique avec stabilisateur. 

 

Le hic, c’est que ce 1er mai 2016, le temps est pourri ! Le samedi, il pleut comme « vache qui pisse » …. Le ciel est bien bouché. La météo annonce de la pluie toute la nuit et des giboulées la matinée …. En bref, on va patauger dans la gadoue et ne pas voir le soleil. Je vais tester mon matos technique en conditions critiques, ce qui n’est pas pour me déplaire … je préfère en fait du froid à du « gros chaud ». Le froid ne me fait pas peur, on peut se protéger. Le chaud caniculaire entraine une déshydratation poussée.

 

Bon gros dodo la nuit, je n’ai pas de problème pour m’endormir. Je sais que je vais me réveiller tôt … c’est mon cycle naturel.  Et bingo, réveil à 4h00 du matin … un peu trop tôt quand même … je reste tranquillement dans mon lit quand même sans m’énerver en tentant de grappiller des minutes de confort douillet et de repos. J’espère ne pas payer par de la fatigue dans la montée plus tard dans la matinée ….

 

Tout est prêt le matin au réveil. Le chrono est déjà parti dans ma tête. Je descends au petit déjeuner à 6h10 pensant être le 1er …. Je fais la connaissance au petit dej d’un traileur sympathique qui fait la même course que moi. Il s’appelle Alexis et est un ultratraileur expérimenté. La DIAGONALE DES FOUS en 48 heures, le Marathon de Paris en 3h14, l’ECOTRAIL 80 Km …. il va faire le Marathon du Mont Blanc en juin (le chanceux ! car moi j’ai été jeté par le tirage au sort) en vue de débarquer sur l’UTMB fin août ! respect ! … autant dire que je suis un petit enfant face à ce coureur qui a enchainé des gros ultras comme notamment la 6000D, les TEMPLIERS et autres courses impressionnantes. Il vise les 7 heures au Nivolet. Moi les 7h30 à 8h … je pense donc ne pas faire la course avec lui ! … En fait, je vais courir près de 35 km avec lui ! Alexis est gentil et aimable, extraverti, il discute avec tous les traileurs de l’hôtel … les inscrits du 51 km sont tous des ultratraileurs expérimentés … oups ! le niveau semble relevé ! je cours dans la cour des grands ! nombreux sont ceux qui ont inscrit le Nivolet comme préparation pour des gros trails à venir, UTMB, MAXI RACE d’Annecy etc. … pour moi c’est l’objectif de l’année ! D’autres coureurs de l’hôtel dans un groupe font le 27 km ou le 14 km.

 

Départ de la course à 8h00, on se retrouve avec Alexis à la sortie de l’hôtel. Alexis est bavard et moi j’aime bien écouter … on se complète !  On part ensemble sans forcer en fin de peloton. Je suis sur la retenue ne sachant pas si je vais « exploser » aux 30 km. Mon plan de course est simple, je souhaite conserver du jus jusqu’aux 30 km puis essayer de finir honorablement sans me cramer et en courant le plus possible sur le plat et les descentes.

Dés le 1er km, je vois que nous avons le même rythme avec Alexis.

Les ravitos :   

-          10 km (Propagondran)

-          25 km (

-          40 km (Merens)

-          46 km (eau – Mery)

 

La pluie tombe sans discontinuer mais pas en grosse averse. Le sol est comme prévu bien gras !

 

Nous discutons beaucoup dans les montées avec Alexis fort sympathique et charismatique, une belle rencontre humaine. Je ne vois pas le temps passé. Les 1ers km, partant tranquillement, nous nous faisons doublés par beaucoup de traileurs sur le plat montant des 5 premiers km … la file de 500 coureurs s’étire. Mais lorsque nous attaquons les monotraces en montée sur le Malpassant, je me rends compte que nous sommes Alexis et moi bien affutés (ou moins prudents ?) par rapport aux autres traileurs qui montent moins vite et que nous doublons sans forcer. Est-ce que cela va durer ? J’en garde quand même sous le pied.

 

Sur le profil de la course, les grosses pentes en dénivelé positif sont situées avant le gros ravito du 25 km. Le plus dur est donc au début. NB attention, chaque année, il semblerait que les organisateurs changent le sens de la course en gardant sensiblement le même parcours.

 

Voglans est à 235 mètres d’altitude. Le plus haut point atteint sur le trail est à 1 538 mètres d’après mon GPS.

 

A mi hauteur, la pluie qui tombe se transforme en neige. Les bords du chemin de trail sont blancs. La neige s’épaissit en montant, ce qui rend le paysage sous les arbres vraiment superbe et fait pousser des cris de joie et de jubilation à l’ami Alexis très démonstratif !  Nous marchons dans les fortes pentes, trottinons et relançons sur les petites montées et faux plats … on est dans un bon rythme … le cardio a une bonne moyenne de battements par minute … sans surrégime. On se sent bien.

 

Lorsque nous attaquons la première petite descente technique, boueuse et neigeuse, après m’avoir complimenté sur mes capacités de grimpeur, Alexis voit vite mes faiblesses techniques de descendeur … j’ai des bâtons contrairement à lui (il n’aime pas çà) et malgré ces Raidlight techniques légers, je faillis presque à me casser la gueule … me froissant légèrement un muscle du bras gauche … alerte … il faut revoir ma technique de descente ; je suis trop en arrière. Alexis en bon prof m’explique que je dois me projeter en avant (çà je le savais), mettre les pieds à 10h10, les écarter un peu, me relâcher, et projeter mon regard bien en avant, slalomer comme en ski sur des parties techniques…. Çà a l’air facile mais j’ai toujours eu peur de la foulure ou de l’entorse … mes descentes 25 BOSSES sont sur les freins …. Il me manque cruellement dans ma préparation d’ateliers techniques DESCENTES. Il va falloir que j’incorpore ce type d’entrainement dans mon plan de progression. Quoiqu’il en soit, le NIVOLET REVARD 2016 est une excellente occasion de progresser en descente quand on voit la technicité et la difficulté de certaines parties en boue liquide (c’est du ski !) et en neige. Allons y ! Alexis me félicite de ma progression technique au fil des descentes … super ! Sympa le copain !

 

Nous arrivons au ravito du 25 km en pleine forme … nous restons presque 10 mn plus longtemps qu’au ravito du 10 km qui était une simple formalité. Je dévore tellement j’ai faim. Pourtant, on avait déjà grignoté dans la montée. Et j’avais pris un copieux petit déjeuner à l’hôtel. Froid et effort, je suis surpris par la masse de nourriture que j’avale : tucs, pâtes de fruit, morceaux de bananes, fromage etc … tout y passe. Et je bois du coca, puis plusieurs tasses de thé chaud qui font du bien … ce ravito dans ce gymnase est surprenant … à l’abri du vent … les traileurs sont marqués par le froid et la fatigue, les coureurs fument (pas de la cigarette !) par le froid. Il faisait 6°C au départ de VOLGLANS. Ici en altitude il doit faire 0°C dehors avec du vent (-5°C ressenti). Le ciel est bouché, nous sommes dans le blanc … de la neige partout … on se croirait aux sports d’hiver ! un traileur me fait mal au cœur, solide gaillard assis par terre, il semble ne plus rien attendre à part la navette d’évacuation et doit avoir abandonné suite à blessure … son regard est dans le vague… la jambe tendue. Je n’ose l’aborder …

En repartant, il fait froid dehors, nous urinons avec Alexis avant de repartir droit devant sur le plateau en suivant les petits jalons des drapeaux jaunes marquant la piste à suivre. Nous nous sommes refroidis et avons un peu froid malgré le thé dans nos vêtements mouillés et malgré le thé et nos vestes en gore tex. Nous croisons des skieurs de fond en ski de rando !

 

Il neige toujours !

 

Le nouveau bon rythme imposé nous permet de rattraper un groupe de traileurs et de suivre la piste qui slalome entre des sapins … c’est beau. Nous nous réchauffons au fil de l’effort, prenons des vidéos en courant, déconnons … c’est rigolo, j’ai l’impression de connaitre Alexis comme un vieux copain depuis toujours…. La magie des liens humains dans le trail !

 

Mais celui-ci me dit que le faux rythme ne lui convient pas. Il me dit au revoir et prend le large … je ne pense pas le revoir. Adieu copain ! … je le laisse partir. Il double un groupe. Finalement, au bout de quelques minutes, je double aussi dans une montée … et je rattrape Alexis un quart d’heure plus tard … dans une montée … diantre ! j’ai bien fait de travailler le dénivelé dans ma préparation. Alexis est surpris de me revoir et me félicite. Il est surpris que son « jeune » collègue traileur inexpérimenté soit toujours aussi en forme après 30 km de course. Je me sens bien et le fait d’avoir rattraper Alexis me donne des ailes. C’est psychologique. Physiquement, je suis très bien aussi. Nous continuons à courir ensemble en doublant de nombreux traileurs sur le plat et en montée.   

 

Quand arrive la 1ère grande descente de fin de parcours dans la neige, je sais que Alexis va se lâcher ! lui le descendeur ! je lui dis donc au revoir pour la seconde fois et je le vois à grandes enjambées dévorer la grande descente neigeuse en grande ligne droite au milieu des sapins. Je force un peu le rythme … mais la différence de foulée et de rythme est édifiante !!! Nous sommes à 16 km de l’arrivée environ … Alexis me mettra 26 mn dans la vue au chrono final ! Bravo bonhomme !

 

Je ne suis pas mécontent désormais de courir seul en me faisant plaisir même si j’ai adoré ma course avec Alexis. Le temps est passé vite avec lui. Je suis parfois un solitaire un peu sauvage et j’aime me retrouver seul avec moi-même et mes sensations, courir dans ma bulle. La descente neigeuse est assez sympathique avec des amortis en neige pas trop glissants. Par contre, la longue descente qui suit est caillouteuse et le chemin après le tunnel « aveugle » me casse … je me fais alors doublé par de nombreux traileurs que j’avais doublés … dur pour le moral … je vois mon insuffisance de technique et de rythme ! pas agréable de perdre du temps ainsi alors que, jusqu’à maintenant j’avais de très bonnes sensations et que je doublais.

 

Quoiqu’il en soit, même si les chocs de la descente dans mes vertèbres ne m’ont pas donné de bonnes sensations, j’arrive au ravito du 40 km assez frais. Je ne ressens pas encore la fatigue …. J’approche du 42ème km distance mythique et forte en valeur émotionnelle pour moi car c’est la distance Marathon !

 

42 km … et toujours bien en sensation … presque un Everest du trail pour un néophyte comme moi !!!  pour les 10 derniers km, je commence à fatiguer mais sans me retrouver dans le rouge et les douleurs rencontrées lors du trail du Haut Planet ou la faiblesse de fin de course de l’ECOTRAIL.

 

Je suis content … fatigué mais content. Je suis en sous-bois sur un parcours joli mais glissant un « vieux » traileur bon descendeur mais moins rapide que moi sur le plat ou en montée. Il me sert de locomotive. Nous discutons un peu. Je pensais le suivre jusqu’à l’arrivée mais ce bon descendeur me mettra dans le vent dans une grosse descente technique …. (je decouvre ulterieurement que ce traileur expérimenté est un kikou ; PAULOTRAIL). Je verrai que je suis un peu moins à la galère que certains traileurs sur des raidillons très techniques en descente. Je suis les conseils techniques d’Alexis et çà marche … mais je ne fais pas des miracles !

 

Mes Salomon speed cross 3 au pied font des merveilles. Quelle belle accroche quelque soit le terrain …. Bravo SALOMON ! et pas une seule ampoule à l’arrivée !  merci aussi à la pommade NOKE … j’ai badigeonné mes pieds depuis 2 à 3 jours !

 

Les 5 derniers km sont longs … c’est psychologique surtout.

Mais je suis effaré par l’absence d’ampoules au pied, de douleurs tendineuses, de brûlures et autres mal être incommodes. Mon estomac se porte presqu’à merveille malgré les litres avalés, les aliments ingurgités. Je suis heureux … fatigué mais heureux. Je vais bientôt finir mon trail TNR 2016 … Finisher. Malgré la fatigue de fin de course, je veux continuer à courir au maximum. Je me permets même le luxe de courir dans certaines portions de côtes là où les autres marchent … je rattrape donc certains coureurs. Toutefois, je dois reconnaitre que je ne suis pas un Finisher efficace puisque dans mes courses jusqu’à maintenant, je me fais beaucoup doublé sur les fins de courses là où les autres accélérèrent « sentant l’écurie » !  Moi je m’en fous de la place et je cherche à finir sans être cramé … je ne me mets donc pas dans le rouge. Mais il faut que je travaille le RYTHME dans mes trails. Avec un entrainement plus poussé en fractionné, je dois pouvoir augmenter ma vitesse moyenne de fin course et ma vitesse de croisière sur le plat et dans les descentes. A voir !  je calcule après la course que ma vitesse de croisière sur les 11 derniers km est de 6,5 km/h alors que le dénivelé est moindre et que je suis beaucoup sur le plat sur des terrains stabilisés … voire du bitume… alors que ma vitesse moyenne sur l’ensemble du trail y compris les gros dénivelé est de 6,1 km/h !   A l’Ecotrail de Paris, ma vitesse moyenne de fin de course était basse aussi … environ 8,5 km/h  sur du plat !  J’espère que le fait de travailler des distances plus longues et formater mon corps aux efforts longue distance va payer et que je vais améliorer progressivement mes rythmes de fin de course ….

 

J’arrive ! Je suis FINISHER en 8h16mn après 51 km et 2700 m de D+. Mon GPS me donne un 58,2 km avec 2800 mètres de D+. J’arrive sur la ligne d’arrivée avec la banane,  heureux. Je sais que ce trail restera un très bon souvenir malgré des conditions climatiques difficiles et notamment grâce à ma belle rencontre humaine avec Alexis qui finit en 7h49 avec une place de 284ème. Je suis 352ème sur 497 partants au départ. 449 arrivés. Je suis un peu déçu par mon classement mais je compare les temps avec le NIVOLET REVARD de l’année dernière et je me rends compte que le niveau était semble-t-il plus relevé cette année. Le 352ème en 2015 a couru les 51 km en 8h44 alors que les conditions étaient bien meilleures.  

 

J’ai bien vécu ma course. Pas de blessure. Pas de douleurs sauf les courbatures habituelles dues à l’acide lactique des muscles. Beaucoup de plaisir. Et FINISHER. Mon premier 51 km. Une nouvelle étape de franchie sur ma montée en puissance en trail. Elle restera dans mes annales cette course.

 

PS : Ludovic Pommeret et Michel Lanne les co-vainqueurs du TNR 2016 remportent fin Aout respectivement l’UTMB 2016 (170 km) (Ludo en 22h) et la CCC 2016 (100 km) (Michel). Mon pote Alexis quant à lui finit le Marathon du Mont Blanc à Chamonix (42 km) en plus de 7 heures … et fin Aout l’UTMB 2016 en 42 heures. Alexis se paiera même le luxe de (re)faire aussi la DIAGONALE DES FOUS 2016 et d’être finisher en 46 heures ! Bravo !

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