Récit de la course : Trail de la Sainte Victoire 2007, par akunamatata

L'auteur : akunamatata

La course : Trail de la Sainte Victoire

Date : 18/3/2007

Lieu : Rousset (Bouches-du-Rhône)

Affichage : 3913 vues

Distance : 44km

Objectif : Pas d'objectif

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Une Sainte Victoire (de la musique)


trail de la sainte victoire 2007 (19) reworkedEnfin le 18 Mars, 7h au village de Rousset, c'est avec une joie non dissimulée que j'attendais ce jour et ce lieu. Jacqueline est venue malgré une préparation gachée par une crève tenace. Une semaine de préparation course à pied seulement depuis le fabuleux cross des calanques le mois dernier.

Je retrouve sur le parking de la salle des fêtes de nombreux amis: Antranik alias Papatrail, Francoise, Didier alias L'Dingo, Joy alias ...Joy et ses deux comparses du jour pour le relais ( La nouveauté de cette année est la possibilité de participer en équipe).

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D'année en année, grâce au web, je reconnais de plus en plus de monde parmi les coureurs: Yoyo dont j'ai couru plusieurs de ses fameux Off (Camargue, Alpilles) , Eric, Patrice, Richard alias Riri51 et Labib avec lesquels j'ai fait la reco de Mimet. Je fais passer un message au speaker pour un certain Vboys74, et je vois un Sébastien, tout étonné d'être appelé par son pseudo, me rejoignant au podium.


trail de la sainte victoire 2007 (7)reworkedCoté organisation, cela s'améliore (encore! comment est ce possible?) avec le support maintenant d'une petite équipe semi professionnelle de communication. L'organisateur nous gratifie d'un sourire et nous annonce qu'un DVD de l'épreuve sera envoyé à tous les participants. Après le beau T-shirt technique Asics floqué trail Sainte Victoire et un Buff Asics, nous sommes comme des coqs en pâte! La caméra s'attarde ça et là au gré des coups de coeur des intervieweurs. Que croyait vous qu'il arriva? Le très télégénique Steve Joy a eu droit à son show, je n'ai pas suivi toute l'histoire mais lui et L'Dingo ont fait un truc avec K.Herry devant la caméra après la course (Karine a reconnu Steve d'après son interview délire sur TV8 à l'UTMB 2006 ! 21ème minute/26' de reportage)



On est tous heureux de se retrouver réunis en une si belle matinée, il fait certes frais (3°C) mais la météo nous annonce un franc soleil et peu de vent. Mais méfiance, car les traileurs ayant vécu l'édition 2005 (dont moi) ont eu un cuisant souvenir du bas du vallon de l'aigle au ravitaillement de St Ser. Cette partie au bas de la sainte Victoire, exposée plein sud, aura le temps de se chauffer pour y accueillir comme il se doit des traileurs "quadriceptisés" cuits à point!

J'en discute avec Yoyo alias Lionel, et telles des demoiselles se préparant pour le bal des débutantes, nous choisissons avec soin les vêtements adéquats.

<<tu prends un T-Shirt long ou court?..

euh, non les manchons avec du court devrait le faire, etc...>>

Je n'oublie pas de mettre un peu de crème solaire sur le visage (marre d'avoir l'air d'un clown ou d'un... ivrogne..quoique il peut y avoir un peu de vérité subtilement cachée là ;)) . L'heure du départ s'approche, les traileurs se dirigent vers l'extérieur de la salle des fêtes, il y a un filtrage de l'organisation qui récolte les tickets de présence distribués auparavant. Du coup, je suis avec Vboys dans les derniers à sortir de la salle des fêtes, tout le monde est déjà prêt à partir. D'habitude je me place plutot derrière, mais cette fois ci j'ai voulu faire le parcours au maximum de mes capacités. Par conséquent:

1- exit l'appareil photo numérique

2- enter the music numérique...je visse l'ipod nano sur le camelbag et c'est parti pour 6h de musique non stop (voir ou plutôt écouter ma playlist finetune sainte victoire 2007 ci dessous pendant la lecture du récit)

Je me place sur la première ligne (même pas peur!) 5m sur la droite de Yoyo, Patrice (Marmet), Olivier (Tribondeau), là précisement résonne dans mes oreilles un "Fu..kin in the bush" prémonitoire d'Oasis (rien de tel pour que les pulses montent en flèche) .

Je pars assez vite avec dans ma roue Richard qui a un objectif assez similaire au mien, je voulais faire 6h par temps couvert voire 6h30 si la température se révèlait trop élevée, lui partait pour une marque à 6h30. On se dévoile nos points de passage:

Cabassol 19ème km 700m D+ 2h10 (2h40 en 2005) Riri 2h20

Bramefan (St Ser) 30ème km partiel 11km 1000m D+ 2h10 (2h20 en 2005) Riri 2h20

Rousset 44ème km partiel 14km 500m D+ 1h40 (2h30 en 2005) Riri 1h50

Nous sommes dans les 40 premiers et le rythme est assez élevé (Richard m'avouera par la suite que l'allure sur le plat atteignait les 14km/h). A postériori Yoyo m'a confié l'hypothèse suivante: cette année le TSV fait partie du challenge des trails de provence, or ceux ci sont plutôt axés court contrairement au TSV. Peut être que le profil "trail court" des premiers a dopé le rythme du peloton. Pour ma part, je crois que beaucoup de traileurs (dont moi) prétendaient avoir un peu plus d'expérience sur ce tracé et voulaient claquer une perf. L'inconvénient est que la météo est différente de l'an dernier (et similaire à 2005), notre première grosse chaleur de l'année nous attend de pied ferme à 12h pétantes!

Je me sens bien, toutefois Richard prudemment décroche un peu face au rythme soutenu. Je continue bien au chaud dans un peloton qui s'étire peu à peu. La partie nous menant au collet de suberoque, mi bitume mi chemin, est assez roulante. L'ipod, telle une madeleine de Proust musicale , incite mon esprit à vagabonder au gré de réminiscences sonores dans le temps (passé et perdu?).


Au bout de 22 minutes, une Karine Herry me dépassant crève ma bulle d'introspection. C'est toujours impressionant d'avoir une pointure de ce calibre devant soi (elle doit valoir dans les 5h30 sur ce tracé), surtout qu'elle est seulement seconde à ce moment! Sa présence me douche un petit peu et m'incite à la prudence, j'essaye de la laisser partir mais le rythme me convient. Je calque mon allure sur le grupetto de Karine, quand elle marche je marche, quand elle court je court, quand elle (beeeeeep censuré!;)). C'est toujours plus facile de suivre le mouvement que de se triturer les neurones pour décider s'il faut courir dans cette portion ou non. Je reste toutefois songeur quand je vois encore des coureurs s'évertuer à courir sur des pentes de plus de 20-25%. En effet au delà de ce pourcentage, l'énergie élastique récupérée lors de la course ne se fait plus, et il est plus coûteux d'un point de vue énergétique de maintenir le mode course. D'ailleurs ils ne vont pas plus vite que nous qui marchons d'un bon pas. Je reste au contact avec Herry jusqu'au prieuré, j'ai passé le pas du berger sans problème, toujours dans ma bulle musicale avec Fatboy Slim, j'ai à peine vu les paysages qui s'offrent à moi. Normal, j'ai déjà tout dans la tête grâce à la sortie off de janvier dernier sur ce tracé.

Cette fois ci, la descente du GR9 Venturiers vers les cabassols se fera prudemment afin d'épargner volontairement les quadriceps qui seront mis à rude épreuve dans le juge de paix: la descente du vallon de l'aigle. Je laisse partir le pack de Karine. J'arrive aux ravitaillement des Cabassols en 2h03, mdr..trop vite. Je ne m'attarde guère mais je fais consciencieusement le plein d'eau et de victuailles, et je mange en marchant, mélangeant la poudre caloreen dans le camel (j'espère refaire le plein de liquide non pas à St Ser mais au ravito suivant aprés Baudino, ainsi économiser le portage d'eau pour la montée au refuge. Eh oui pas de petit profit! 1 kg en moins égale 1,46 point de VO2max de gagné) . Je sais que le plat de résistance m'attend, la portion de 11 km entre les deux ravitos solides est un concentré de difficultés en tout genre (chemin technique monotrace composé de pierriers, dalles, associés à des descentes et montées à fort pourcentage) ne laisse aucun répit tant sur le plan mental que physique. La connaissance du terrain est un avantage compétitif mais on reste sur le fil du rasoir tant le moindre pépin peut hypothéquer le fil de la course.

Je prends donc mon temps dans la montée vers le pic des mouches car j'ai un peu d'avance, mais musique aidant, je tombe sur une madeleine musicale qui embrume ma raison et active mon agmydale. "Out of reach" de Gabrielle me ramène 6 ans en arrière et plus particulièrement ce jour là. Bref, une colère sourde matinée de tristesse m'envahit et me fait courir plus vite, plus fort, apparemment la reminiscence de ces évènements m'ont fait revenir de quelques pas en arrière d'après le process du Dr Elisabeth Kübler-Ross

  1. Choc, déni ;
  2. Colère ;
  3. Marchandage ;
  4. Dépression ;
  5. Acceptation.

Je carbure un peu trop vite, car je rattrape des compétiteurs. Eric, puis ensuite Yoyo sur la pente du chemin des plaideurs qui mène au pic des mouches. Il est visiblement dans le rouge car son ambition d'être "la première féminine" devrait le voir plus en avant. On discute un peu, il s'est grillé les ailes un peu avant le prieuré avec la bande des excités du premier rang. Nous marchons et d'ailleurs tout le monde marche dans cette partie trés pentue. Coincidence co(s)mique ou prémice d'hypoglycémie? L 'Ipod me balance aux oreilles, Olivia Ruiz, la dernière lauréate des Victoires de la musique tandis que mes pieds s'approche du point culminant de ...la Sainte Victoire. La femme chocolat me fait saliver,

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"Taille-moi les hanches à la hache
J'ai trop mangé de chocolat
Croque moi la peau, s'il-te-plaît
Croque moi les os, s'il le faut

C'est le temps des grandes métamorphoses

Au bout de mes tout petits seins
S'insinuent, pointues et dodues
Deux noisettes, crac! Tu les manges"


Olivia Ruiz - La Femme Chocolat
envoyé par Antho05

J'aurais dû prendre du chocolat avec moi aux cabassol...Lionel prend ma roue mais une crampe au mollet le rappelle brutalement à l'ordre. Je lui tiens le pied (pointe de pied relevée) pour faire passer la crampe et lui donne de la sporténine (en cachet je précise...). Lionel doit ralentir la cadence sous peine d'être lactique, déjà en mode gestion de crampe à ce stade, pensais-je . J'arrive sur la crête, je n'ai pas mal aux jambes et je peux relancer sans problème. J'avoue m'être laissé grisé par les bonnes sensations cette année à cet endroit du parcours. Quel contraste avec l'édition 2005 où j'étais à la peine sur cette portion!

C'est l'entrainement qui paye, j'ai fait l'acquisition d'un bon livre de Véronique Billat spécialisé sur les sports outdoor. Je suis au beau milieu un plan d'entrainement, et pour l'instant ça a l'air de me réussir!

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Ce trop de confiance va me jouer des tours, ça ne tarde pas. Au franchissement d'un petit rocher, ma cheville gauche fait les frais d'une mauvaise réception. Un petit "crac" juste assez faible pour se dire que je suis passé près de l'abandon. Je repars en boitillant et recommence à courir au bout de 100 m, mais psychologiquement le mal est fait. Mes appuis jambe gauche sont très affectés au niveau proprioception, mdr.. à 5 min du basculement vers le vallon de l'aigle.

La confiance qui m'habitait est un lointain souvenir, l'appréhension me gagne, d'autant plus que je n'ai pas pu reconnaitre cette partie lors de la reco de janvier. Je retire mes écouteurs, je dois être à 120% concentré pour descendre (c'est pas le moment de recevoir un pierre ou un traileur volant sur le coin de la gueule). Je vois Eric (un super descendeur) devant moi faire un tout droit, glups !

Mon hémisphère droit (siège de calcul, d’analyse séquentielle mais aussi la vision dans l’espace, le raisonnement logique) me souffle "penche toi en avant, pose le pied à plat, anticipe le dérapage des appuis", mon hémisphère gauche (siège des émotions) me crie férocement "tu vas te planter, tu vas te planter, tu sais pourquoi on appelle le vallon de l'aigle? parce que les traileurs se prennent pour des aigles quand ils font un vol plané". A peine 5 minutes de descente, mon pied gauche accroche une pierre et le reste ne dépend plus de mon moi conscient...


Où vont se nicher les réflexes ? In extremis mon pied droit réussi à passer sous mon buste, et tel un escrimeur je me fends. Malheureusement de même que mon ongle du gros orteil qui s'arrête net sur un rocher. Une cheville et un ongle de pied en moins de 10 minutes, ça se complique! La gauche l'emporte sur la droite (histoire d'hémisphère, rien de politique je vous assure), je suis tétanisé par la de peur chuter. Comme un débutant, j'ai corps en arrière, je fais des pas de 15 cm et mes quadriceps sont chauffés à blanc. La descente fut donc pénible mentalement et physiquement. Vers la fin de la descente commence les crampes au mollet (étonnant avec des chaussettes BVsport), j'ai aussi un peu de vertiges. J'ai du mal à revenir mentalement dans la course et surtout je n'arrive pas bien à analyser la situation: chaleur, déshydratation, trop de mp3 nuisent à l'oreille interne? En bas de la face sud vers Bramefan, j'ai les jambes en coton et mon QI râcle le terroir provencal.

Il me faut une discussion avec deux bénévoles pour me faire prendre conscience que je pourais prendre un peu de gel dans mon camel pour me requinquer. Dans la succession de montées et descentes qui longent la face sud, je trouve toujours au sommet une petite zone ombragée où je m'assied pour récupérer. Ah ça va enfin mieux! J'arrive à rallier St Ser en 4h15 (soit 2h15 au lieu des 2h10 prévu pour ces 11 km). Je suis dans les temps prévus mais pas dans l'état prévu!

Le ravitaillement à St Ser est habilement placé à l'ombre dans une partie boisée cette fois ci, chaise, ravitaillement (Oh des tucs!) , public applaudissant, me font furieusement penser à l'arrivée d'une épreuve. Mon plan de marche imposait de prendre le minimum de temps pour m'alimenter, mais je ne peux m'empêcher de présenter mon fessier à cette chaise qui s'offre à moi. Hum... erreur à ne pas faire car décoller son cul nécessite désormais un effort surhumain, de plus le temps passe plus vite assis que debout (cf. théorie de la chaisitivité d'Akunamatateinstein). J'en profite pour discuter avec CIL (kikoureur) qui malheureusement doit abandonner sur une vieille blessure réactivée par ce parcours éprouvant. Yoyo venant d'arriver au ravito, prend pitié devant mon état de décrépitude avancé et me propose de repartir ensemble. Il est loin de son objectif et va rentrer comme moi avec les moyens du bord.

Il reste 14 km, 500 m D+. Armé de courage, forgé par le nouveau binôme constitué, nous entamons d'un pas rapide l'ascension vers le refuge baudino. Lionel a l'habitude de marcher en compétition car il me devance régulièrement au train, je m'efforce de combler le trou en courant à chaque fois qu'un replat se présente. Peu de coureurs nous rattrapent sauf Sébastien (Vboys74) qui a l'air de bien gazer à ce moment. L'Ipod me remet un coup d'Olivia Ruiz avec le single évocateur "je traîne les pieds". Le refrain, à peine modifié, de la chanson aurait pu s'égrener ainsi:

Ecorché mon ptit ongle, écorchés mes genoux
écorché mon p'tit ego tout mou
bousillées mes diosaz, bousillé sur mes pieds
bousillées les gambettes de nous

La montée est avalée au train, Lionel de temps à autre, lutte contre une crampe. Moi-même je ne suis pas fier, les jambes sont lactiques et je prie intérieurement pour une crampe "décrampable" . C'est à dire avec un mode d'emploi d'étirement adéquat (exemple de crampe indécrampable: les adducteurs !!). Finalement, cette crampe, telle une épée de damoclès, ne vint jamais. Nous retrouvons un Vboys à la peine près du col, je suis content de passer cette dernière montée mais la casse de fibres musculaires se fait ressentir en descente. Donc il faut s'attendre à souffrir encore dans la descente qui nous amène au collet de Subéroque. Dans la descente je suis bien moins performant, des traileurs me passe et Lionel s'échappe. Une voix derrière m'interpelle <<Jean-Marie?>>, Richard nous a rejoint, preuve que sa prudence a payé. Il est visiblement vite et plus frais que la plupart des coureurs autour de nous. Il finit en trombe en ramassant les fruits mûrs (oui,les traileurs bien cuits à point) de sa stratégie (6h22 temps final).

Yoyo m'attend au collet de Subéroque, je refais le plein d'eau (content d'avoir pu économisé le portage depuis St Ser) et nous repartons en mode Cyrano. L'expérience de Lionel se révèle inestimable dans ce domaine, il me donne le tempo en adaptant la méthode à la topologie des lieux (montées, parties ombragées etc...) et mon état physique. Je suis vraiment fatigué, j'ai du mal à reconnaitre le parcours de ce matin, je mets simplement un pied devant l'autre, réfléchir est hors de portée à ce moment.

A 3km de l'arrivée, nous voyons un coureur allongé au pied d'un arbre (déshydratation) que nous signalons à un bénévole. A chaque fois que nous marchons, on se dit qu'Antranik va arriver et nous mettre minable sur la fin, mais lui aussi apparemment est loin de ses objectifs. Enfin, nous en finissons tant bien que mal en 6h35. Je m'allonge par terre dans la salle des fêtes et reste immobile de nombreuses minutes, content d'avoir fini mais frustré par l'enchainement des évènements qui ont émaillé la course. Je refais la course dans ma tête, que se serait il passé si j'avais abordé la descente du vallon de l'aigle en pleine possession de mes moyens ?

Mais rapidement, la bonne humeur reprend le dessus. Je retrouve Steve une bière à la main et du saucisson dans l'autre. Nous pouvons ainsi attendre l'arrivée de Didier, Françoise et Jacqueline dans de bonnes conditions.

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trail de la sainte victoire 2007 (27)reworkedJacqueline m'a épaté, elle fait mieux que 2005 en terminant en 8h45. J'avoue que j'étais un peu inquiet de sa participation à cette épreuve au vu son manque d'entrainement.

Nous pouvons aller nous restaurer à l'intérieur, L'Dingo a apporté les bouteilles qui vont bien (c'est son anniversaire dans 2 jours!). Nous entamons ensemble avec Forest, Troll, Vboys et les habitués, un copieux repas chaud.

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La photo ci dessus a dejà fait le tour de la communauté kikourou

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Je retrouve Frank qui a aussi fondu un fusible au prieuré, mais fini tout de même en 5h50 sic ! Patrice fini second au général en 4h44 resic! Labib est aussi sur le podium en 5h10 ... c'est la prépa à Mimet qui donne des ailes ou quoi?


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Je reviens sur l'organisation sans faille de la course, à tous les niveaux. C'est carrément impressionnant, du jamais vu pour moi au vu du prix d'engagement. Pas étonnant que les inscriptions soient closes 2 mois à l'avance! Ca va être difficile de faire mieux.

Akuchocola


PS: les photos sous flickr sont ici

12 commentaires

Commentaire de CIL posté le 22-03-2007 à 10:33:00

Bravo, pour la course et le CR ...
Chaleur, envie de faire mieux que les années précédentes, à oublier les règles de base d’hydratation : les crampes ont énormément sévi cette année !
Bon repos bien mérité,
A Mimet je l’espère !
CIL

Commentaire de riri51 posté le 22-03-2007 à 16:52:00

Comme d'habitude, que du bonheur ton CR A+

Commentaire de Olivier91 posté le 22-03-2007 à 17:01:00

Moi qui avait peur d'être le seul à en avoir ch....!! :-)))
Très sympa ton CR. Au plaisir de te revoir!

Commentaire de Khanardô posté le 22-03-2007 à 21:35:00

Merci Akuna, très très bien ce CR !
Je suis convaincu, la Sainte, j'y vais en 2008...
Avec peut-être le plaisir de t'y rencontrer ?
(seulement au départ et à l'arrivée, s'entend !)
A bientôt j'espère !

Alain

Commentaire de JLW posté le 22-03-2007 à 22:49:00

Super récit et très bonne musique. Suis pas adepte des mp3 quand je coure mais en lisant ton CR c'est top. Bravo pour ton courage et décidément ce trail me tente de + en +.

Commentaire de devey posté le 23-03-2007 à 11:40:00

lire un cr en musique c'est top salut akuna encore un super cr jm

Commentaire de xav04 posté le 23-03-2007 à 19:02:00

Super CR, j'ai vécu la même course mais de plus loin (7h30), félicitations pour le résultat malgrès les embuches et j'espère qu'on se rencontrera sur un prochain trail!! (je suis arrivé à la bourre, 10 min avant le départ)

Commentaire de Aiaccinu posté le 24-03-2007 à 07:43:00

Avec tous ces Cr , vous m'avez convaincu, je laisse tomber le Ventoux pour la ste Victoire !
Le tien, Akuna, est particulièrement original !

A plus sur les sentiers de Provence....

Commentaire de vboys74 posté le 24-03-2007 à 09:31:00

Super CR, très ludique.
On avait je crois le même objectif...et on a tous les deux carrément "péter un cable"... ;-)
Pour moi je ne m'attendais pas a un parcours aussi technique...mes chaussures s'en souviennent encore!
Merci de m'avoir "speaker", j'ai rencontré une sacrée équipe grace à toi!
Je compte bien tous voir revoir...
Seb

Commentaire de troll posté le 25-03-2007 à 20:24:00

Bravo Akuna et enfin j'ai pu faire ta connaissance, depuis le temps qu'"on" me parle de toi et que je me régale de tes récits ! à bientôt

Commentaire de ex-kikoureur posté le 19-08-2007 à 21:09:00

Merci pour ce récit, Akuna, et ravi d'avoir pu te rencontrer au début de ce trail. Félicitations pour ton temps qui correspond à ton estimation vu la chaleur !

Commentaire de mokujin13 posté le 14-11-2007 à 21:05:00

Superbe recit qui aide sur les sensations et l'experience d'un trail comme celuila.J'ai adorer et cela me donne l'envie d'y participer.peut etre cette annee?2008 merci a toi

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