Récit de la course : Trail des Citadelles - 73 km 2015, par Yvan11

L'auteur : Yvan11

La course : Trail des Citadelles - 73 km

Date : 19/4/2015

Lieu : Lavelanet (Ariège)

Affichage : 1037 vues

Distance : 73km

Matos : La Sportiva Ultra Raptor
Ceinture Lafuma Cinetik Belt

Objectif : Faire un temps

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“J’aime quand un plan se déroule sans accroc”

TRAIL DES CITADELLES 2015

“J’aime quand un plan se déroule sans accroc”


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4h. Le réveil sonne, c’est enfin le Jour J.


Après un p’ti dej léger (1 jus de pomme / 1 chocolatine), je me prépare sereinement, tellement que j’en oublie presque de remplir mes bidons. Il faut dire que mon porte-bidons était prêt depuis 4 jours déjà (rempli de 8 sticks de Nutraperf, de 6 Balisto, de 2 gels, d’un téléphone portable et de la couverture de survie).

Arrivé au Marché Couvert à Lavelanet, c’est l’occasion de croiser encore plein de monde dans la bonne humeur. Pas de stress particulier, pas d’appréhension, pas de pression, juste l’impatience de prendre le départ, de se lancer dans cette boucle que je n’ai pas parcourue dans son entier depuis déjà cinq ans.

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5h55. Pendant le briefing de Michel, on discute et on plaisante encore, juste une oreille tendue pour entendre les encouragements personnalisés de mon organisateur de frère.


5h59. Le départ est donné.


Je fais bien attention de ne pas m’emballer et gère l’allure jusqu’au camping. Je cours avec Antoine, dont je connais les ambitions (et les capacités) bien supérieures aux miennes. Dans la première petite montée, on n’hésite pas à se mettre à marcher, laissant passer quelques coureurs moins gestionnaires que nous. Puis c’est de nouveau un rythme “footing” via Malbastit jusqu’au premier secteur un peu technique en montée le long des barbelés. Je passe en marche rapide, et de nouveau certains font le forcing pour doubler, quitte à me ralentir 10 mètres plus loin. Dans la petite descente vers La Cathofe, c’est moi qui double, testant une première fois aujourd’hui la formidable tenue de route des Ultra Raptor. C’est un régal, je relance sur le goudron, puis marche les derniers mètres de montée avant de relancer encore sur la petite piste gorgée d’eau qui nous amène au pied de la fameuse montée vers les Crêtes de Madoual. Tout va bien, les jambes répondent bien, et c’est confiant que j’arrive en haut. Une relance plus loin, c’est l’embranchement nous séparant des parcours du 20 et du 40. Je reconnais devant moi la silhouette de Stéphanie Thibaut, et comme au Black Mountain Trail en haut de la Bosse Noire, je me demande si c’est une bonne chose que de revenir sur une coureuse de son niveau. Je décide donc de rester derrière elle, mais rapidement je la trouve trop lente, ou plutôt trop prudente sur ce monotrace boueux avec quelques cailloux bien glissants qui affleurent de temps en temps.

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Pour ma part, je me régale et cours à bon rythme. La pluie qui est tombée toute la nuit s’est arrêtée peu de temps après le départ, les conditions sont donc optimales et je vais ainsi maintenir la cadence jusqu’à Bélesta, après avoir retesté l’adhérence des Raptor dans la descente entre le Col du Figuier et Durenat. Certes elles glissent aussi dans les portions les plus boueuses, mais elles donnent l’impression de permettre de maîtriser cette glisse, de pouvoir la doser en adaptant sa vitesse de course au terrain. Ainsi sur ce début de course comme plus tard, chaque descente façon “ski-boue” sera l’occasion de doubler des concurrents. Je testerais même l’ABS façon Raptor, quand il me faudra piler net pour laisser passer une harde de sangliers nous coupant la route, impressionnants par leur vitesse autant que par leur corpulence.

Sur la portion de route avant Bélesta, je me force à ne pas aller trop vite, ne voulant pas trop faire taper et me cramer les cuisses. On retrouve une pluie fine qui s’intensifie plus on descend. A l’entrée du village, cinq ou six coureurs me doublent, comme si on était dans les 500 derniers mètres d’un trail court. Pour ma part, je sais ce qui nous attend derrière, je suis en avance sur mon plan de marche, donc pas de précipitation ! 100 m avant le ravito, Estelle occupe son poste de signaleur, accompagnée de Romain et d’Alex. Je les salue joyeusement.

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7h52. CP1 Bélesta 17km / 1h53 de course / 96e


Je rentre dans la salle, salue ma mère qui sert la soupe. Mon fils aussi est là. Je sors mes bidons, tous les deux à moitié vidés. Je refais les niveaux. Steve est là, assurant le reportage photo faute d’avoir pu prendre le départ. Laurent le Gersois se présente à moi (sans sa barbe, je ne l’ai pas reconnu). Antoine et Cédric arrivent aussi.

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Je pique 2 abricots et reprend la route, déterminé et soucieux de bien gérer la montée suivante entre Bélesta et le haut du Mur des Comtes à 1000m d’altitude.

Antoine me distance peu à peu, d’une allure bien régulière, en poussant sur les bâtons. Cédric me reprend lui au niveau de Barjac et nous ferons route commune jusqu’au Bois Joli, avant qu’il prenne le large à son tour.

Dans le début de montée des Carbonnières, c’est tout un wagon qui me rattrape, avec comme passagers les 2e et 3e femmes (Stéphanie et Cécile), André l'homme qui court aussi vite qu’il filme plus quelques autres, dont Stéphane tout heureux de me retrouver. Je suis sûr que tout ce petit monde va vite me distancer mais Stéphane m’assure qu’il a fait l’effort depuis Bélesta pour me rattraper et compte bien que l’on fasse maintenant course commune.

(Coureur depuis moins longtemps que moi, Stéphane m’a à plusieurs reprises demandé des conseils d'entraînement, avant de bien progresser et finalement finir devant moi sur plusieurs trails ces derniers mois. Un peu inquiet quand même, car novice sur la distance, il m’avait téléphoné la semaine dernière pour connaître mon objectif chronométrique et voir si on pouvait courir ensemble.)

Nous formons un trio avec Cécile dans le Mur des Comtes, où comme à mon habitude je suis mon propre chemin, la trace “dré dans le pentu” étant un rien trop glissante.

Sur la partie haute, tandis que Cécile prend un peu d’avance, je commence à faire le guide touristique pour Stéphane, lui indiquant au loin le château de Montségur, sur son fameux pog dont on devine à peine la silhouette au coeur des nuages.

Cécile nous distance un peu sur les parties roulantes et nous la rattrapons dans les descentes, il en sera ainsi jusqu’à Rieufourcand quand elle nous lâchera définitivement.

Entre temps, Olivier, le compère de Stéphane nous a rejoint au niveau de la Maison des Gardes, puis j’ai un premier clignotant orange qui s’est allumé à Couquet avec une douleur abdominale ressemblant à un point de côté, me forçant à ralentir l’allure. Vers les Mijanes, Olivier a une baisse de régime et reste en arrière. Fougax et son ravitaillement approche, je suis content de voir que l’on peut sans problème courir sur le plat, alors qu’en 2010, je me rappelle que j’avais déjà des difficultés à relancer à ce stade de la course. On rattrape et on double Stéphane Borne, l’organisateur de l’Hivernatrail, qui m’annonce qu’il va abandonner au ravito.


10h07. CP2 Fougax 33km / 4h08 de course / 111e


On prend ici le temps de s’alimenter correctement. Pour ma part, soupe aux vermicelles, fromage,chips, verre de coca plus remise à niveau des bidons (vides à moitié).

Je regarde mon tableau “Temps de passage”, on est encore selon lui dans une allure moins de 10h, mais sans trop d’avance, donc tout devrait gentiment rentrer dans l’ordre.


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Jean-Marie, le boss du Desperado Trail, profite de l’aide de ses bâtons pour nous doubler sur la partie “patinoire boueuse en bord de ruisseau” avant la Colonie.

Commence alors la remontée vers Montségur. Jusqu’à Serrelongue, tout va bien. Ensuite, j’ai une légère baisse de régime et commence un peu à rechigner à relancer. Dans une montée, je m’accorde une minute d’arrêt le temps de souffler et de m’alimenter. Dans cette partie Stéphane est nettement mieux que moi, me motive, mais je lui dis plusieurs fois que la course débute réellement à Montferrier, et que pour l’instant il faut gérer. On rejoint le parcours du 20 et 40, et cette portion permettant de mini relances nous mène à la montée du Col du Tremblement. On marche bien et débouchons sur le pré au pied du château, appréciant de voir du monde au bord du chemin.

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Deuxième clignotant orange de la journée, après la douleur abdominale qui avait finalement disparu assez vite, j’ai une douleur sur un tendon intérieur à l’arrière du genou droit, lorsque je monte seulement, depuis quelques kilomètres.

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Je me force donc à prendre un rythme raisonnable dans la montée du pog, laissant Stéphane s’échapper (je l’encourage d’ailleurs à le faire, à continuer à jouer les 10 h à sa portée).

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L’aller-retour de fait de manière quasi routinière, tout en appréciant les diverses interpellations et encouragements des coureurs croisés ou des spectateurs-photographes (Estelle sous son parapluie, José,  Jérome, Kévin, Clément, Géry d’Afum Team et Hélène la photographe officielle qui se gèle derrière les murs du château).

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La douleur disparaît une fois en descente, et je retrouve Stéphane qui m’attend à la stèle.

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Nous reprenons aussitôt un bon rythme et plongeons quasi littéralement vers Montferrier, via des chemins gavés de boue.


12h21. CP3 Montferrier 45 km / 6h22 de course / 123e


A l’entrée du ravito, nous sommes encore dans un tempo de 10h. J’ai pour ma part l’intention de bien manger ici, sans pour autant rester trop de temps et me refroidir (j’ai en mémoire mes départs douloureux de ce ravito en 2009 et 2010).

Je pose ma ceinture porte bidons qui mine de rien fait son poids et se fait sentir. Je prends un ou deux coca, un verre de soupe, du fromage, du saucisson, des chips en faisant gaffe de me tenir au fond de la tente, là où il fait bien chaud grâce au réchaud servant à préparer la soupe. Tout va bien pour l’instant et s’entremêle un peu euphorie quant au chemin déjà parcouru et inquiétude pour celui restant à faire.

Dès la sortie du ravito, une petite descente bien pentue sur route. Les jambes semblent tout à coup bien raides et douloureuses. Heureusement, une bonne montée nous attend et elles retrouveront rapidement leur température de rendement maximum.

Rien de précis à relater jusqu’à Nalzen, on avance toujours bien, se partageant avec Stéphane le rôle de meneur d’allure. Quelques spectateurs dans le village nous soutiennent, et lorsque l’on rejoint la ferme en contrebas, c’est le soleil qui daigne enfin sortir et réchauffer l’atmosphère. L’occasion de tomber la veste pour s’attaquer à la montée vers Roquefixade que l’on a en point de mire. Ma douleur au genou a disparu et nous avançons donc bien en marchant d’un bon pas dans cette pente régulière.

Peu avant le village, j’ai la surprise de retrouver Francis et la joie de parcourir avec lui les derniers mètres de sentier.

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Steve, Eric-Marc, Estelle sont aussi là avec Romain qui tient son poste de signaleur. Quelques mots, quelques rires et nous reprenons notre marche. Une fois passé le village, il faut remettre la veste car le vent est glacé. Dans le raidillon sous le château, nous sommes rattrapés par la 4e femme ( Sabzaina), qui me double ainsi que 2 ou 3 coureurs le temps de parcourir la crête herbeuse.

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Arrivé à la petite partie technique suivante (cailloux + monotrace glissant), çà freine net devant. Je tombe la veste et commence à envoyer, doublant comme je peux les plus lents que moi. Arrivé sur la piste, je passe la 5e et commence à dérouler. Je me retourne, Stéphane a pris 100 m de retard. Je m’arrête et quand il arrive à ma hauteur, on relance aussitôt. Plus on avance, mieux je me sens et donc j’accélère. Stéphane me le fait remarquer, et me demande si je suis finalement parti pour jouer les 10h. Je lui réponds que tout va bien et qu’il n’y a pas de raison de ne pas en profiter. Du coup, on va faire une descente de folie jusqu’à Roquefort, avec au passage une partie de ski-boue d’anthologie dans la fameuse descente du Bac d’Ilhat, où, plus çà glissait, plus j’accélérais. Au pied du toboggan, je stoppe pour boire et attendre Stéphane (et admirer ses figures libres). Au lieu de s’arrêter à ma hauteur, il passe devant moi comme un fou et enchaîne sur la partie moins pentue. Ce coup-ci, c’est nous qui donnons l’impression d’être dans le final d’un trail court. On continue à dépasser des coureurs, je regarde furtivement le GPS : 15 km/h ! On arrive surexcités au ravito.


14h43. CP4 Roquefort 60 km / 8h44 de course / 121e


On fait un stop rapide (niveau bidon + petit grignotage) et on repart de plus en plus confiant dans la possibilité de réaliser notre objectif de 10h30. C’est maintenant une partie roulante et nous avons toujours la pêche pour courir à bon rythme.

A partir des Gorges de Pereille, Stéphane marque le pas et je prends les devants en le motivant, dans la remontée sur piste jusqu’au rocher d’escalade, saluant au passage l’”homme au tracteur”, un spectateur fidèle des Citadelles. On passe le hameau, Stéphane est à sec, je lui donne de mon eau et on attaque le petit raidillon qui nous fait basculer vers Raissac. Je suis sur un nuage, une immense joie m’envahit, je prends pied sur la route, les larmes aux yeux, j’ai envie de gueuler, d’ailleurs je gueule, me retourne, lance des “Allez Stéphane”. Le pré à dévaler et Raissac est là.


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Les amis sont là aussi, mais je ne vois pas tout le monde, je trace, il est trop tôt pour relâcher l’émotion, il y a encore un peu de chemin.


15h46. CP5 Raissac 66 km / 9h47 de course / 111e


Arrêt rapide à la table de ravito pour faire l’appoint en eau. Martial est là. Il fait partie de ceux dont j’ai étudié les résultats des années précédentes et qui m’ont donc permis de me convaincre que l’objectif de 10h30, que j’ai tout de même gardé secret, était dans mes cordes cette année. L’heure de vérité approche, le mur de Raissac est là devant nous, avec un peu moins de ¾ d’heure pour arriver au but. J’avoue quand même qu’à ce moment précis dans nos têtes importe peu d’arriver en 10h25 ou 10h35, on est juste contents et pressés d’en finir.

Je prends les devants dans la montée, Stéphane me suit et on distance Martial. On double deux ou trois coureurs qui semblent à bout. De grosses gouttes tombent en cascade devant mes yeux. Il fait chaud. Les jambes vont toujours bien, mais vers la fin de la montée, j’ai la tête qui tourne un peu et Stéphane reprend momentanément le commandement. Enfin, j’aperçois les pompiers en poste, c’est donc la fin du mur et le début de l’”interminable crête finale”. Le légionnaire doublé dans la côte nous redouble en relançant, je fais l’effort, relance à mon tour. Très fair-play, le légionnaire s’efface à nouveau pour nous laisser passer. On reprend alors une bonne allure de course, sur ce terrain piégeux où il faut rester vigilant quant à l’endroit où l’on pose ses pieds. On double des coureurs qui marchent. Je reconnais Laurent le Gersois, lui donne une tape amicale sur l’épaule en le doublant. Çà semble le réveiller, et il se met à courir à ma suite. Je me retourne, voit que Stéphane a pris un peu de retard, et laisse donc Laurent repasser. Nous formons donc un trio courant à bon rythme, avec Laurent qui ouvre la route.

Je regarde ma montre qui indique 10h22 de course. Je leur en fait part et déclare que les 10h30 à l’arrivée sont encore possibles. Je suis comme un fou, encourage mes partenaires. C’est un véritable sprint que nous avons lancé. Heureusement pour nous, cette partie a eu le temps de sécher grâce au soleil et la descente finale n’est même plus glissante.

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Les cris du public ne font qu’accentuer notre ruée euphorique, nous prenons pied sur la chaussée, survolons les marches de l’Esplanade.

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Cà y est, c’est la dernière ligne droite, l’arrivée est là.


16h30. Arrivée Lavelanet 70 km / 10h31 de course / 100e


C’est fait. C’était possible. Ce n’était pas qu’une estimation mathématique. J’avais les 10h30 dans les jambes !

Et quelle joie d’avoir partager çà avec Stéphane. Il semble évident que notre réussite vient du fait que l’on a formé une belle équipe, chacun partageant sa force au moment où l’autre faiblissait un peu.

Mais au final, ni l’un ni l’autre n’aurons eu de gros coup de moins bien tout au long de ces 70 kilomètres, juste des petites baisses passagères de régime.

Cette édition 2015 des Citadelles est donc pour moi la course la plus réussie à ce jour dans le domaine au-delà du marathon, d’un point de vue sportif. Humainement, cette aventure amicale avec Stéphane vient s’ajouter à celles déjà vécues avec d’autres par le passé, et enrichir d’autant la boite à souvenirs.


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Maintenant, un peu de repos et rendez-vous dans un mois pour un nouveau défi, le Challenge Cathare, 95 km et 5400mD+ en deux étapes les 16 et 17 Mai du côté du Cucugnan.

Nul doute que l’on s’en rappellera de celle là aussi…

Et Stéphane a déjà repris son téléphone pour voir si j'étais tenté de partager sa route sur le Tour des Cirques fin août.

 

Crédit Photos : José, Alex, Steve, Estelle, Hélène Dagues, Géry. Merci à vous !


11 commentaires

Commentaire de pacman posté le 24-04-2015 à 10:28:11

Simplement Bravo pour tout: ta course, ta belle équipée et enfin ton récit! Je te l'ai déjà dit mais te le redis encore: c'est entre autres ton récit de 2010 qui m'a mis le pied à l'étrier du trail et celui qui m'a convaincu que c'était possible de faire cette folle distance l'an passé!

Commentaire de Sabzaina posté le 24-04-2015 à 13:06:03

Allez je commente aussi ici.
Bravo pour cette course bien gérée et ce CR vivant et plaisant à lire.

Commentaire de Galopaïre posté le 24-04-2015 à 14:53:21

Bravo pour cette très belle gestion Yvan.
Un autre gros morceau t'attend maintenant. Bien plus sec surement mais certainement pas moins dur.
Encore bravo, tu fais un beau début de saison.

Commentaire de caro.s91 posté le 24-04-2015 à 15:26:22

Beau récit et une superbe course bien gérée. Je te souhaite une aussi belle course pour le challenge Cathare ! :)

Commentaire de caro.s91 posté le 24-04-2015 à 15:26:23

Beau récit et une superbe course bien gérée. Je te souhaite une aussi belle course pour le challenge Cathare ! :)

Commentaire de Berty09 posté le 24-04-2015 à 16:11:33

Bravo, très fort pour une course aussi exigeante. La saison s'annonce belle.

Commentaire de philtraverses posté le 24-04-2015 à 20:15:01

Bravo, bonne préparation, bonne gestion de course , beau résultat et récit agréable à lire et fort bien écrit. Bonne récup maintenant pour un bon challenge cathare.

Commentaire de laulau posté le 26-04-2015 à 21:59:02

t'as raison, quand tout se passe bien comme ça, c'est le pied ! Bon chance pour le challenge cathare !

Commentaire de LtBlueb posté le 27-04-2015 à 11:05:56

jolie coure et joli récit ! rigolo la descente avec la main courante non ?

Commentaire de grumlie posté le 22-03-2016 à 17:19:12

c'est bon de se remémorer ta course de l'an dernier alors que l'heure approche pour que je me frotte aussi à la grande boucle. ;-) Vivement dimanche!

Commentaire de Yvan11 posté le 22-03-2016 à 19:03:37

Je me régale aussi de relire ce récit. Je te souhaite la même réussite et le même plaisir dimanche. Je serai au bord des chemins pour t'encourager !

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