Récit de la course : Marathon de Paris 2008, par Sac d'os

L'auteur : Sac d'os

La course : Marathon de Paris

Date : 6/4/2008

Lieu : Paris 16 (Paris)

Affichage : 1333 vues

Distance : 42.195km

Objectif : Pas d'objectif

4 commentaires

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Mon 4ème et meilleur MDP

 CR de mon 4ème et meilleur MDP

 Le MDP, c’était une suite d’échecs et d’occasions manquées pour un tas de raisons : ignorance, erreurs, malchance... J’avais buté par 2 fois à 3h20, en 2001 et 2004, après avoir franchi le 1er semi en 1h30 et donc le 2ème semi en 1h50. Je m’y étais inscrit 2 autres fois sans pouvoir y participer pour cause de pépin durant la préparation. L’an dernier, j’avais fait particulièrement fort, en faisant 3h58, après une succession d’erreurs de dernière semaine grossières et risibles. J’avais décidé d’en rire, sans me mettre la pression, y compris durant la course. Il vaut mieux assumer ses bêtises et les tourner en dérision plutôt que de s’accabler et de se tracasser pour rien. Il y avait donc de l’insatisfaction dans l’air et une revanche à prendre contre le sort et contre soi-même. J’avais l’impression d’être passé à côté de quelque chose et je ne pouvais pas en rester là, mais je m’étais résigné cependant à baisser mes ambitions à 3h15 car je ne me sentais plus capable de viser les 3h. Tout le problème était de savoir si je pouvais améliorer mon chrono grâce à une meilleure préparation, en évitant les erreurs du passé, mais en tenant compte aussi du poids de l’âge et en restant dans le domaine du possible. J’ai appris à ne plus jouer avec le marathon. Il ne faut pas faire dans l’à peu près. Il faut être bien dans sa tête. Il faut faire simple, solide, sérieux, raisonnable et dans l’humilité. Bien que licencié FFA, depuis quelques années, je n’avais jamais eu d’entraîneur, ni personne pour me conseiller, m’en remettant au pifomètre, aux conseils glanés ici ou là et aux vicissitudes de l’apprentissage. Le cardio, je l’avais bien acheté, pour faire comme tout le monde, mais en l’utilisant quelques temps de façon empirique avant de le remiser, durant des années, pour n’utiliser que le seul chrono. Je n’avais donc absolument aucune connaissance de mes allures à la FC. Je m’étais inscrit sur le site de Courir en Bretagne, il y a 2 mois, tout à fait par hasard, sans idée préconçue et sans savoir où j’allais mettre les pieds. Dès le départ, j’avais annoncé la couleur en indiquant que mon objectif serait de faire le MDP en 3h15. A l’occasion de nos échanges, Christian avait indiqué que la solution n’était plus de bricoler seul dans mon coin, ce qui m’avait mis la puce à l’oreille.  Et puis, suite notamment aux interventions de Michel et de Momo, je me suis remis à penser et à croire aux 3h. Il y avait encore un peu de flamme en moi et il y en avait suffisamment pour rallumer la mèche de l’espoir ou de l’utopie.  De fil en aiguille, j’ai découvert le fameux test de paliers et l’existence, au sein de la communauté de Courir en Bretagne, de plusieurs coachs qui établissent des plans d’entraînement personnalisés et qui suivent chacun plusieurs athlètes.  Relevant de blessure, je ne me sentais pas alors capable de faire ce test, mais mon fichu tempérament en avait décidé autrement et je l’avais fait, en début de reprise, de façon prématurée, sans aller jusqu’au bout, freiné par la trouille, car les jambes semblaient m’indiquer qu’elles n’étaient pas d’accord et j’ai appris à écouter les jambes (parfois !). J’avais failli quitter à un moment le forum après avoir remercier l’ensemble des intervenants mais, toujours à cause de ce fichu tempérament, j’avais fini par faire le test tant bien que mal et c’est Charlie qui a bien voulu se mouiller, non sans risque car mon cas de V2 inconnu, convalescent et obstiné avait pu inquiéter à juste raison. Il s’en est suivi un débat sur la question de savoir s’il était raisonnable de m’engager dans une préparation marathon dans l’état où j’étais.  A 6 semaines de l’échéance, le coach avait dû improviser et composer, avec peu d’éléments, pour construire petit à petit un plan à base de séances au seuil et à allure spécifique et ce n’est que lorsque je l’avais vraiment rassuré, qu’il m’avait mis 2 séances de VMA (11x500 et 10x600). Par la suite, il avait dû naviguer à vue et adapter les séances, en fonction des progrès, des sensations, des hauts et des bas. Le coach m’avait indiqué que la FC devait descendre avec l'entraînement et j’avais pu constater de réels progrès en allure et à FC constante. Son accompagnement a été aussi prépondérant, dans les 2 dernières semaines, pour m’épargner les erreurs du passé. A J-2, le coach m’avait indiqué que je devais courir à FC 153 puis à FC 155. Au vu de mes sensations, lors des séances longues à allure marathon, je me sentais capable de tenir la cadence jusqu’au semi, voire même jusqu’au 30, mais après c’est toujours l’inconnu, même pour les athlètes de haut niveau, ce qui était loin d’être mon cas. 

Comme chacun sait, le marathon est la course d’un jour et les performances peuvent varier, d’un jour à l’autre, d’où la nécessité de respecter son tableau de marche et de courir à l'écoute pour revoir éventuellement ses ambitions à la baisse, si les conditions ne sont pas favorables ou si on ne se sent pas bien.

 Le marathon est une épreuve à part avec son intrigue et son mystère, ses joies et ses peines, même avec une préparation parfaite en théorie. C’est cette part d’inconnu qui en fait sa magie et son charme.  Chaque marathon est un cas différent, même s’il a lieu chaque année au même endroit. C’était mon 4ème  MDP et mon 4ème saut dans l’inconnu, vers un nouveau voyage en soi, vers une nouvelle lutte intérieure. Le marathon est d’autant plus aléatoire et risqué qu’on ne le court pas, en principe, à l’allure footing mais à une allure proche de l’allure semi. Tout est de savoir et de pouvoir courir les 42km à la bonne allure, à la bonne FC, ni trop vite, ni trop lentement, pour ne pas se cramer et buter contre le fameux mur, tout en faisant un bon chrono et en restant à l’écoute de ses sensations pour corriger, à tout moment, en tant que de besoin. L’entraînement avait pour but de détecter, de tester et de mémoriser, dans la durée, cette allure marathon et cette FC en enchaînant notamment des séances dures pour travailler sur de la fatigue, dans des conditions proches des conditions de course. A 3 semaines du marathon, mon cardio, flambant neuf, s’était mis à dysfonctionner de façon intermittente et imprévisible. A J-10, durant ma dernière séance à allure spécifique (2x4000m), il avait dysfonctionné de façon inquiétante jusqu’à fausser toutes les données de FC. J’avais alors contacté le SAV de Polar qui m’avait proposé de leur envoyer le cardio par Chronopost mais il était trop tard pour prendre un tel risque. A j-2, j’ai de nouveau contacté le SAV de Polar avec qui j’avais fait, par téléphone, un hard reset consistant à appuyer simultanément sur les 5 boutons pour effacer toutes les données. A j-1, lors de ma dernière sortie de 30mn, le cardio avait parfaitement fonctionné, ce qui m’avait alors rassuré. En faisant l’état des lieux le jour J, je pouvais constater que j’étais dans d’excellentes dispositions physiques et mentales avec le sentiment d’être frais et d’avoir été bien préparé, même si la préparation avait été courte, en raison des circonstances, mais avec le sentiment que cette préparation avait été facile et bien assimilée. J’avais aussi indiqué au coach que mon objectif était d’aller au bout de notre expérience sportive et humaine en courant à la FC et quel que soit le chrono. Le marathon ne s’est malheureusement pas déroulé comme je l’avais rêvé. Entre la théorie et les circonstances, il y a parfois des éléments impondérables et/ou pondérables qui viennent troubler la donne, d’autant que nous ne sommes pas des machines programmables mais des êtres humains. 

Le départ a été catastrophique car le cardio avait dysfonctionné, plus que jamais, m’annonçant des FC erronées et très hautes dans les 180/195, pendant les 6 premiers km, alors que je devais courir à FC 153.

 Du coup, j’avais dû ralentir, pour ne pas courir en sur régime, mais j’étais à une allure trop basse, sans le savoir. 

Avec les champs Elysée, qui sont intégralement en descente, la frénésie du départ, la cohue et la masse impressionnante du peloton, je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour évaluer parfaitement mon allure sans chrono, ni cardio.

 

De plus, j’avais loupé les panneaux des km1 et km2 et je n’avais pu faire le 1er marker qu’au km3 pour réaliser que j’avais pris du retard et qu’en plus je venais d’être rattrapé et avalé par un groupe de coureurs à ballons jaunes. J’avais ensuite loupé les panneaux des km4 et km5 pour faire un deuxième marker au km6.

 J’accusais déjà un retard d’1mn47 au bout de 3km et de 2mn08 au bout de 6km. 

J’avais réalisé rapidement que les coureurs à ballons jaunes n’avaient pas la même allure que moi, qu’ils constituaient un obstacle et une menace et qu’il me fallait vite prendre une décision pour m’extirper de ce groupe.

 

Faute d’autre solution, j’ai alors fait les trottoirs extérieurs, sur plusieurs km, jusqu’à me retrouver nettement devant les ballons jaunes, mais j’ai dû y laisser des plumes.

 

Je m’étais résigné à accepter les minutes perdues, sans m’affoler, pour essayer de continuer désormais à l’allure marathon.

 Exceptés les temps perdus aux ravitaillements, j’ai pu courir grosso modo à l’allure marathon jusqu’au km27, pratiquement sans accroître le retard constaté aux 6km.  Il n’y avait pas péril en la demeure mais, au km 27, j’ai eu mal à l’intérieur de la cheville (celle qui est hyperlaxe). J’ai alors ralenti, en continuant de courir en boitant, jusqu’à ce que la douleur ait disparu, mais j’ai réalisé que je ne pouvais plus tenir les 4.15 au kilo. J’ai alors réduit l’allure, sans m’affoler, en continuant de gérer l’effort et de soigner la foulée en courant de façon fluide, relâchée, la moins traumatisante possible. 

Quelques temps après, j’ai eu une menace de contracture au mollet (toujours côté gauche) qui m’a obligé à ralentir de nouveau et à courir sur la partie externe du pied gauche jusqu’à ce que la menace s’éloigne.

 J’ai essayé de finir, comme je pouvais, avec une foulée désormais plus rasante mais néanmoins tonique car j’avais encore du jus.  Après coup, j’ai pu faire plusieurs constats : -          je n’ai jamais été en panne d’énergie ni en difficulté ; -          je ne suis pas allé au bout de mes forces ; -          je n’ai pas eu désordres gastriques ni de crampes ; -          la pubalgie ne m’a pas jamais handicapé ; -          j’avais encore de la réserve jusqu’au bout mais, chaque fois que je voulais me lâcher, il y avait cette fichue menace de contracture au mollet gauche qui se rappelait à moi et qui m’obligeait à rester en dedans pour ne pas tout compromettre ; -          comme me l’avait indiqué le coach à J-2, j’ai doublé beaucoup de coureurs en difficulté à partir du km 3 0 et jusqu’à l’arrivée, mais j’aurais voulu pouvoir faire mieux car je n’étais pas en panne d’énergie et c’est ça qui m’avait agacé le plus. 

Lorsque nous étions dans le plus dur, j’avais éprouvé un sentiment de plaisir et de bonheur intense à l’idée de communier, dans l’effort, avec des milliers de coureurs venus des 4 coins de France et d’ailleurs et en réalisant la chance que j’avais d’être là avec eux, en bonne santé.

 En fin de marathon, j’ai pu faire quelques km, avec un coureur espagnol chauve, petit, fin, svelte et alerte, qui devait avoir un âge respectable et qui tournait comme une horloge, avant de réduire progressivement son allure sans montrer le moindre signe de souffrance ou de défaillance. Je me suis dit, Sacd’os : il faudra prendre ce gars comme modèle pour tes prochaines années. J’ai rattrapé ensuite, dans le dernier kilo, un jeune et grand coureur qui portait un tee shirt aux couleurs de MELESSE ; il m’a dit s’appeler Yann et je lui ai répondu que mon pseudo était Sacd’os, ce qui l’avait fait sourire. 

J’ai réalisé un temps final de 3h09.53. J’ai lutté jusqu’au bout, les yeux braqués sur le chrono, pour passer sous les 3.10 en finissant à FC 155 et j’y suis arrivé, débordé par la joie et l’émotion, sans pouvoir retenir quelques sanglots, dès le franchissement de la ligne.

 Je venais de réaliser que j’avais battu mon record, de plus de 10mn, à l’âge de 54 ans et ce, 4 ans après mon temps de 3h20 réalisé au MDP 2004. 

Voici ma position officielle (dossard n° 3964).

 http://www.parismarathon.com/marathon/2008/fr/classementsMDP.php?chercher=oui&course=MDP&annee=2008&dossard=3964&submit=Rechercher  Principales données chiffrées 

Retard de 2mn08 au terme des 6 premiers kilos.

 

Retard global de 2mn59 au 1er semi.

 

Retard global de 2mn46 au km 28.

 

Perte globale de 7mn au 2ème semi.

 

Retard global et final de 9mn53 par rapport à l’objectif de 3h.

  Regrets et erreurs 

J’avais rêvé le marathon idéal consistant à courir à la FC, à un train régulier, comme un train de marchandises, mais les conditions de course ont en décidé autrement et j’ai finalement couru de façon décousue et énergétivore.

 

Le dysfonctionnement du cardio durant les 6 premiers km et la chevauchée fantastique sur les trottoirs m’ont pompé une énergie qui m’a manqué plus tard.

 

J’ai couru parfois plus vite que l’allure marathon, ce qui m’a pompé également une énergie qui m’a manqué plus tard.

  Autres éléments 

Comme je l’avais indiqué au coach, avant le marathon, j’ai couru seul sans les copains Olivier et Yannick qui avaient le même objectif que moi. Ils ont couru ensemble et ont fait respectivement 2h59 et 3h03.

 

Mes autres copains de club, Luc et Pierrick, ont réalisé respectivement 2h33.08  et 3h25. Pour Luc c’était le 1er marathon et sa performance a été pour nous tous la plus grande satisfaction de ce MDP. Pierrick a également battu son record de 10mn. Tout le monde était content.

  Conclusion du MDP Le marathon c’est plus que jamais l’école de l’effort, de l’endurance et de l’humilité. J’ai encore été vaincu mais je me suis mieux débrouillé cette fois ci. 

Etant un insatisfait et un obstiné dans l’âme, je vais continuer mon bonhomme de chemin et j’ai déjà inscrit le MDP au calendrier 2009. J’espère pouvoir tirer profit des erreurs de cette année, mais j’aurai aussi 1 an de plus.

  Conclusion générale Ce marathon a été un succès relatif dont je dois tirer honnêtement plusieurs enseignements : -          j’ai pu améliorer substantiellement mon chrono grâce à une meilleure préparation et grâce à un meilleur encadrement ; -          le marathon ce n’est pas seulement la tête et les jambes ; c’est la tête et les jambes + un coach ; -          la préparation et la course à la FC, selon la méthode Delerue, a été aussi déterminante ; le marathon, c’est la tête et les jambes + un coach à la FC selon la méthode Delerue. Je tiens à remercier : -          Charlie, un coach extraordinaire, qui recèle des ressources humaines insoupçonnées, à qui j’ai dû donner du fil à retordre (je n’ai pas dû être un candidat facile !) ; il m’a accordé son temps, son énergie et sa confiance, alors qu’il est notoirement surbooké ; il a su me canaliser ; il a fait preuve d’une sensibilité, d’une capacité d’écoute, d’un flair et d’une grande compétence pour faire les bons choix au bon moment, en termes d’allures, d’intensités, de volumes et de récupération ; -          Christian, qui le premier m’avait recadré, au vu de mon état physique, pour m’éviter de courir à l’échec et préconiser une préparation basée essentiellement sur du travail autour du seuil ; -          A tous les intervenants du forum qui ont apporté leur contribution en instaurant le dialogue qui a permis de poser les bonnes questions, de réunir les bonnes informations, de faire ensemble le diagnostic et le pronostic pour trouver le bon compromis et relever le challenge. Ce succès, je le dois donc à tous. Le marathon, c’est la tête et les jambes + un coach à la méthode Delerue + un forum actif. Je suis sorti de cette expérience, très enrichi, avec le sentiment d’avoir appris, en quelques semaines, plus que je ne l’avais fait durant des années, mais aussi avec le sentiment qu’il me restait encore beaucoup à apprendre. Un grand chemin avait été parcouru depuis mon premier test de paliers, qualifié de tronqué, réalisé le 8 février, soit il y a 2 mois à peine. J’avais dû le faire avec mon vieux cardio en m’arrêtant tous les 1000m, pour relever les temps sur un papier, ce qui m’avait obligé à faire des 400m intermédiaires, au lieu de 200m, pour faire remonter la FC. C’était pareil lorsque j’avais fait les 8x400m ; j’avais dû m’arrêter pour relever les temps à la fin de chaque fraction avec les mains engourdies par le froid.  Depuis, je me suis équipé d’un cardio dernier cri, avec transfert des exercices sur PC, envoi par courriel, etc.  En l’espace de quelques semaines, j’ai pu faire un bond en avant, alors que j’étais à bricoler et à stagner avec des méthodes et des techniques d’un autre âge. Merci donc à tous. Je n’ai pas voulu utiliser de formulation de type « happy end » car je compte bien continuer de courir, désormais à la FC, contre le temps avant qu’il ne me rattrape…

 

4 commentaires

Commentaire de agnès78 posté le 02-05-2008 à 10:44:00

Merci pour ce beau récit! Comme tu le dis si bien, le marathon est loin d'être une science exacte. Quelque soit la préparation, il y a toujours des impondérables, plus que dans toute autre discipline de la course à pied... BRAVO pour ce record sur la distance, ce n'est pas rien! Bonne Fin de saison et j'espère à bientôt
bises
agnès

Commentaire de hellaumax posté le 02-05-2008 à 12:34:00

Tout d'abord félicitations pour ta course!
Et puis merci pour ce récit empreint d'une très grande humilité.
Au plaisir de te rencontrer

Commentaire de calimero posté le 02-05-2008 à 13:42:00

Tu as réussi une superbe course malgré tout!
Ton récit est plein d'humilité et de tendresse passionnée, bravo!!

Commentaire de Le CAGOU posté le 11-01-2009 à 15:25:00

Bonjour Sac d'os,

meilleurs voeux pour l'année 2009.
Je te remercie pour ton cr, et longin de longine c'est merveilleux le marathon en 3H09 BRAVO BRAVO.
JE PENSES QUE TU PEUX ETRE A 3HOO " vouloir c'est pouvoir " soit " ZEN "
SPORTIVEMENT LE CAGOU

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