Récit de la course : Marathon de Paris 2011, par franck de Brignais

L'auteur : franck de Brignais

La course : Marathon de Paris

Date : 10/4/2011

Lieu : Paris 16 (Paris)

Affichage : 713 vues

Distance : 42.195km

Objectif : Pas d'objectif

8 commentaires

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Le récit

Je ne sais pas trop comment je vais vous faire partager le Marathon de Paris 2011. C’est 2 sentiments complètements opposés qui cohabitent : un qui me laisse un goût amer (qui me ferait même douter de mes capacités à pratiquer la course à pied !!) et l’autre est un sentiment de fierté et d’avoir vécu un moment exceptionnel. Allez … je vais vous narrer deux histoires :

 

Version 1 : BON SANG… MAIS QU’EST-CE QUE JE SUIS VENU FICHE DANS CETTE GALERE !!??

 

Samedi 9 Avril : Il nous faut 4h30 pour relier Lyon à Paris en voiture. Départ 9H30 ; Il va falloir rester plié assis dans une voiture pendant un bon bout de temps. On aurait mieux fait de prendre le train … mais bon à 5 (la petite famille et Denis), c’est plus rentable comme ça !

Arrivée à 14h30. On avale 1 kg de riz sous forme de salade (ma petite femme ne peut plus voir les féculents en peinture… c’est étrange …). Et on part se promener dans Paris : Canal St Martin, Buttes Chaumont, Trocadéro,… retour Boulogne. C’est un peu plus de 15 km à pied que l’on a fait. Pas très raisonnable une veille de Marathon !! Et puis perso Paris je pratique toute la sainte semaine de travail … donc me payer du parisien le WE… bof … bof … bof…

Retour maison… 1kg de pates au blé complet (carbonara !! … ma petite femme exulte … ). On prépare les derniers détails : tenue du lendemain (il fera chaud, donc short/ Tshirt), étiquette de consigne, accès métro du départ, point de rencontre de tout le monde après la course,… bref on se met la pression. Les jambes sont lourdes après la balade forcée, pourvu que ça s’estompe dans la nuit.

 

Nuit moyenne : du mal à trouver le sommeil, je sens mes jambes (effet jambes lourdes), je me réveille souvent (même si l’appart’ est très calme… les parisiens ne le sont pas et il y a plus de bruits que d’habitude). Réveil à 5h45, je suis déjà réveillé depuis ¾ d’heures. La nuit aura été courte !!

Je me lève du mauvais pied : mal au ventre (ça c’est le stress qui monte !), les yeux fatigués.. c’est pas le top de la forme !! Ca tombe bien …pfff. Petit dej conséquent, pain complet gatosport, thé, jus d’orange… c’est du gavage. Petite famille debout on prend le petit dej en silence. Eux pas réveillé et Denis et moi la tête dans ce qui nous attend.

Metro. Concentration de coureurs… les locaux qui partent travailler sont étonnés de voir autant de gens en short de si bonne heure. 7h45 : Sortie sur les champs… pas de doutes, on est au bon endroit (et le bon jour) : l’avenue est vide de voitures, les barrières sont positionnées, quelques rares coureurs sont déjà dans les sas (ils vont trouver le temps long !!). On croise des fêtards qui finissent leur soirée, pas simple de comprendre ce qu’ils veulent… ils sont pas frais les garçons (les filles ne le sont pas plus…) !!

On doit remonter tous les champs pour déposer nos sacs, je n’ai pas choisit la meilleure station : 20 min de marche à pied supplémentaire !

Il y a un monde incroyable : les bouches de métro vomissent des milliers de coureurs, c’est très impressionnant. Comment on va réussir à courir correctement avec autant de monde ?

La petite famille nous laisse pour se positionner plus loin, le départ n’a pas grand intérêt du point de vue des spectateurs. On fini par déposer nos sacs, mais le petit détour a sérieusement entamé notre avance, pas d’échauffement. On va se positionner chacun dans son sas. Denis 3h00, pour moi 4h15.

Le sas se rempli doucement. Je ne parle pas, je suis à côté des deux meneurs d’allures que je vais devoir suivre pendant 42.195 km. Je les écoute donner les derniers conseils, leurs références perso. C’est drôle, j’ai mis mon Tshirt finisher de la Saintélyon et mon voisin de droite a exactement le même. Je tente d’engager la conversation sur le sujet, mais le bonhomme n’a pas l’air très volontaire de ce côté-là. Je me tais donc de nouveau.

On entend le speaker donner le départ de la course handisport à l’heure prévu. Il est 8h30. A 8h45 c’est le notre.

 

C’est partit… enfin c’est partit pour 20 min et 16 secondes … de marche à pied : c’est le temps exact que je mets pour franchir la ligne de départ !! On a beau être prévenu, ça fiche un coup au moral quand on passe la ligne de départ à 00 : 20 : 16 !! Un départ simple, en légère descente sur les 2 premiers kilo, pas de sensations particulières, c’est impressionnant de courir avec autant de monde autour. Il faut être très attentif, les champs sont devenus un dépotoir de vieux Tshirts, poncho plastiques et autres bouteilles de boissons d’attente, je lève les jambes !

KM 5, 30’04. Je suis pile dans mon objectif (6.00mn/kilo) Confusion : 2 ravitos successifs : je prends le 1er, une bouteille d’eau et pas de solide à celui-ci. J’entends la voie de mon grand fils : Alex… la famille est au bord de la route et m’encourage, ma femme tente de courir sur le côté du trottoir pour prendre une photo… faudrait veiller à pas perdre les enfants dans cette foule tout de même !! Le souffle est bon, je suis 10 mètres derrière le meneur, l’allure ne me pose pas de problèmes mais je sens un peu mes jambes… on verra plus loin si ça passe.

KM10, 01’00’26. Je suis très concentré sur mon ressentit : je sens toujours autant mes jambes, beaucoup de monde autour de moi et toujours les mêmes abrutis qui coupent la route pour gagner 2 mètres en zigzagant … pffff … bande de nazes !! Du coup je ne prends que de l’eau. J’ai oublié de prendre sucre ou fruit. Le meneur est à 50 mètres, dur à suivre à cause du monde.

KM15, 01’29’45. Malgré ma toute petite avance, le meneur est au moins 150 mètres devant. Je ne cherche pas à le rattraper, ça serait dépenser trop d’énergie pour rien. Je prends un sucre et un morceau de banane. Une bouteille d’eau. Je marche 30 mètres pour boire correctement et garde ma bouteille à la main pour continuer. La lourdeur dans les jambes s’est accentuée… je suis de plus en plus inquiet : le souffle est parfait (donc dans ma cible cardio) … mais les jambes ne veulent pas suivre. Allez on continue !

KM 21.1, 02’06’40. Le semi. Etape cruciale. Denis me l’a dit et répété (8ème Marathon, il sait de quoi il cause !). Tu dois passer le semi au top de ta forme, tu dois être bien, la course ne commencera que plus tard… Ouai ben là, je suis pas top : je commence à avoir sérieusement mal au jambe, je force pour tenir l’allure du meneur. Ce n’est pas normal, ça ne devrait pas être le cas.

KM 25, 02’30’55. Ca y est je prends du retard. Je m’arrête pour mon ravito (comme le meneur que je vois à 150m environ) lui repartira au bout de 30s. Moi je vais avoir besoin de plus de temps. Je ne peux pas repartir tout de suite… 300 mètres en marchant… c’est là que je perds mon objectif.

KM 30, 03’04’20. L’allure de reprise après ma séance de marche est beaucoup moins élevée : au lieu d’être idéalement à 10km/h, j’ai du mal à rester à 8,5km/h. Arrêt ravito, de nouveau 500 mètres de marche. Je souffre de partout, ce n’est plus seulement les jambes, j’ai mal au dos, au bas du ventre,…

KM 35, 03’45’43. Je n’arrive pas à rentrer dans ma bulle, (c’est ce qui m’avait permis de terminer à la Saintélyon), il y a trop de monde, vraiment. J’ai mal, tellement mal de partout, même les bras sont douloureux. Je ne pourrai jamais finir dans cet état. Je n’arrive pas à relancer, je marche de nouveau 700 ou 800 mètres… c’est long quand la majorité des gens te doublent !!

KM 40, 04’21’18. J’ai réussi à relancer, mais la vitesse est difficilement tenable au-delà de 8km/h. Chaque foulée est un choc qui fait mal partout : ça résonne dans la tête, dans les jambes, dans le ventre la douleur est partout. J’ai réussi à rentrer dans ma bulle. Je ne regarde plus autour de moi. Je compte mes pas… surtout ne rien faire d’autre, c’est la seule façon de continuer à courir…

KM 42, 04’37’09. On aborde une grande place, je sors de mon monde, il y a plein de monde pour encourager, je vois l’arche d’arrivée, c’est large, tapis détecteur, je passe l’arche j’arrête le chrono. 04’41’29. 25 minutes au dessus de l’objectif… Un bénévole veut me donner ma médaille de finisher, je ne la veux pas… je ne la mérite pas.

 

 

Version 2 : UN DEPASSEMENT DE SOI, UNE LECON D'HUMILITE ... C'EST CA UN MARATHON  !!

 

Samedi 9 Avril : Denis a la gentillesse de me monter avec toute ma petite famille à Paris en voiture (la notre est déjà vendue et la nouvelle toujours pas arrivée !!). Départ de Lyon à 9h30. Bons moments partagés ensemble : on papote de course à pied, on partage plein de choses avec les enfants. Il fait un temps magnifique. Arrivée à Paris sous le même temps. On partage une énorme dose de riz en salade, qui va finir la prépa de l’estomac, et on part pour une superbe après midi à se promener dans des quartiers superbes. Il fait beau, tout le monde profite du soleil. Une glace en flanant au bord du canal St Martin, les buttes Chaumont  sont pleines d’enfants qui jouent sur la pelouse. C’est très agréable.

Le soir ce sera pates carbo (j’adore les pates carbo !) pour finir le remplissage des sportifs que nous sommes. On discute tranquillement sur la terrasse en feuilletant le guide du MdP … et au dodo !!

 

La nuit n’a pas été si mauvaise que ça : malgré le stress qui monte, j’ai pu cumuler de précieuses heures de repos. Petit dej gargantuesque… les enfants se régalent et goutent au fameux « Gatosport » … pour eux il s’agit de la potion magique d’Asterix et ils sont « pleine bourre » de bon matin malgré l’heure matinale !!

Le métro se remplit de coureurs et coureuses de toutes les couleurs, c’est rigolo… le mélange des couche-tard qui rentrent de bringue et des lève tôt (qui restent d’être dans le même état pour d’autres raisons dans quelques heures…) est très sympa !

Les Champs Elysées sont presque impossible à reconnaitre, il n’y a que le Fouquet’s qui repose le tout dans son ensemble… j’irai bien y prendre un petit café mais 1° ça ne serait pas sérieux intestinalement parlant et 2° on est pas foncièrement en avance : on a pas pris la sortie de métro la plus proche.

On arrive par tout faire dans les temps, petite accolade virile (non mais …) avec Denis et chacun rentre dans son sas. L’instant est énorme, on sent la tension de chacun autour. Le speaker demande à ceux pour qui c’est le premier Marathon de lever la main, je suis un des rares à la laisser en bas… j’impressionne les autres autour (hé hé hé…).

 

Le départ est donné pile à 8h45… nous allons marcher 20mn avant d’atteindre la ligne de départ. Les champs sont jonchés de vieux vêtements et autres détritus, je me retourne et vois le balai des agents de la ville de Paris déjà à l’œuvre derrière nous pour ramasser nos cochonneries.

De façon incompréhensible, dès le passage de la ligne, on commence à courir, la voie est libre devant, je peux me mettre à mon allure, le temps est idéal pour le moment, il y a un monde incroyable du côté des spectateurs… je savoure un vrai moment de bonheur… après 9 semaines de contraintes colossales pour suivre mon plan d’entrainement rigoureux… je prends le départ du Marathon de Paris !!  

Le décor est magique : le Louvre, Chatelet, Bastille, la rue est à nous. Il y a des milliers de gens qui hurlent autour de nous pour nous encourager, c’est super !! quelle ambiance !!

KM 5, 30’04. C’est absolument incroyable, au milieu de la foule et des cris j’entends la voix de mon fils, puis de ma femme : on s’est retrouvé comme prévu place de la Bastille, vers le ravito. Ils courent à côté de moi pour essayer de filmer et prendre des photos. J’essaie de viser une poubelle pour ma bouteille d’eau… je vais lamentablement la rater et asperger la voiture garée à côté… mon Thomas est mort de rire !

KM10, 01’00’26. Avenue du Faubourg St Antoine, c’est superbe, j’ai le nez en l’air et j’en prends plein les mirettes. Arrivée dans le bois de Vincennes. Là c’est le bonheur des yeux pour d’autres raisons : c’est le pipi room des dames et il fleurit à quelques mètres de la route nombres de fesses blanches pour l’arrêt pipi quasi obligatoire. Je l’avoue, il y a quelques messieurs aussi… mais rien de très intéressant de ce côté-là. Château de Vincennes, là aussi, endroit superbe. Ensuite quelques km entre amis dans les bois. Au frais, on est pas mal.

KM15, 01’29’45. Je pense enfin à manger… les bananes de Martinique sont excellentes, je bois beaucoup. Je garde toujours une bouteille à la main, j’en aurai une tout le long de la course. J’ai très bien géré mon hydratation… bien mieux qu’au Mont St Michel. Même là il y a du monde pour encourager.

KM 21.1, 02’06’40. Voilà le semi Marathon. On est re rentré dans Paris. Les quartiers sont moins chics que tout à l’heure…mais quelle ambiance, d’où viennent tous ces gens ?! C’est carrément énormes qu’ils soient là… ils nous aident énormément, ils ne savent pas à quel point !!

KM 25, 02’30’55. On vient d’aborder les quais. Les organisateurs nous ont gâté : Notre dame à gauche, le Trocadéro à droite, la Tour Eiffel … c’est une visite organisée dans les règles de l’art, les étrangers doivent adorer… et je les comprends !! Elle est belle la ville. Deux passages dans un tunnel moins agréables… mais raisonnables.

KM 30, 03’04’20. Depuis le début je double et me fais doubler par plein de gens. J’essaie de comprendre pourquoi ils sont là. Pour certains la couleur est affichée : les Tshirts indiquent « Je cours pour les orphelins des sapeurs pompiers » « Mes foulées sont pour toi Jérémy, à toi mémoire »,… d’autres poussent des brancards dans lesquels sont installés des handicapés. Ils se relaient pour accomplir le rêve de cette personne… c’est simplement beau ce qu’ils font. Et la plupart cherchent à atteindre un but, l’atteindre pour la première fois pour certains, tenter d’améliorer pour d’autres.

KM 35, 03’45’43. Je double Mario : drôle de bonhomme que j’avais croisé au Mont St Michel (mais c’est lui qui m’avait doublé à ce moment là … je m’améliore !!) et qui a la particularité de pousser un vieux vélo suréquipé. Tout le monde lui glisse un mot à son passage … il est rigolo Mario, un joli spécimen.

 KM 40, 04’21’18. On a fait un détour par le bois de Boulogne … je vois d’ici les mauvaises langues… et ben j’ai pas croisé un (une ?) seul(e ?) professionnel(le ?)… l’odeur ambiante (assez forte il faut être honnête…) les aura certainement découragé. L’arrivée approche, je veux finir la tête haute… je sais que je vais boucler mon deuxième Marathon… j’aurai mis 20 min de moins que le précédent… Je suis heureux de voir l’arche d’arrivée, l’ambiance Porte Dauphine est juste incroyable… je suis porté par les encouragements autour de moi… je vois mes voisins accélérer… je n’en ai pas envie, juste continuer sur mon rythme… finir les 195m qui restent en savourant … les voilà les meilleurs moments… des frissons partout sur les bras…

KM 42, 04’37’09. Je passe l’arche, je lève les bras heureux de franchir cette ligne !!... je l’ai fait, je le boucle !! Voilà la conclusion de 2 mois d’entrainements. J’avance en marchant, comme tous mes voisins. Un bénévole m’enlève la puce à la chaussure : il regarde mon Tshirt de la Saintélyon « La Saintelyon !!… respect Monsieur… ça deavit être une balade de santé aujourd’hui ?? » « Heu non … pas vraiment… »… Le compliment me va droit au cœur.

 

Je continue à marcher, l’organisation est parfaite : la médaille de finisher se présente devant nous. Devant mon premier refus, le bénévole insiste et me regarde dans les yeux « Si vous ne la prenez pas, vous le regretterez dans quelques minutes …». Il a raison, je la prends. Je la tiens à la main d’abord, pas envie de la mettre au cou… Et puis le ravito de fin se présente je veux prendre 2 bouteilles… avec le Tshirt de finisher, je n’ai plus assez de main pour tenir le tout, je m’autorise à mettre la médaille autour du coup. Bien sur que je l’ai mérité, je ne suis pas à mon objectif, et alors ? J’en connais pas beaucoup qui peuvent finir un Marathon en 4h41 !!!

 

Je me fais une autre promesse en marchant récupérer mon sac : je ferai L’AUTRE majestueux : New York !!

 

 

Franck

8 commentaires

Commentaire de totoro posté le 13-04-2011 à 12:20:00

Toutes mes félicitations, Franck ! Vu la chaleur qu'il faisait, ça devait effectivement pas être évident ...

Bon alors, c'est quoi le suivant ?

Commentaire de DROP posté le 14-04-2011 à 09:47:00

Bravo Franck d'avoir terminé ce marathon dans ces conditions.
J'ai bien aimé ce double récit. Bonne recup

Commentaire de LongJohnSilver posté le 14-04-2011 à 10:25:00

Merci pour tes récits. Je préfère nettement la deuxième version, même si pour ces 195 derniers mètres du deuxième récit, il faut vivre le premier récit :)
Bonne récupération.

Commentaire de tidgi posté le 14-04-2011 à 21:27:00

Comme tu le dis si bien, tu l'as fait, tu l'as bouclé !
Bravo à toi marathonien... et respect !
Au plaisir

Commentaire de tophenbave posté le 15-04-2011 à 08:35:00

oh que si tu l'as merite cette medaille!!!bravo,ce marathon difficile t'a donnè de l'experience et lors de la prochaine epreuve ,quand tout ira bien..que du bonheur!

Commentaire de Génep posté le 16-04-2011 à 18:32:00

Dur dur avec cette chaleur !
Mais tu l'as fait et bien fait !

Commentaire de Arclusaz posté le 16-04-2011 à 22:56:00

Bravo !!!!

mais le "démon" du premier récit est un peu dur avec toi : tu as bouclé ce marathon, tu améliores nettement ton temps, que du bonheur !!

Heureusement que "l'ange" du deuxième récit est plus réaliste et sait replacer cette performance à sa juste valeur.

Bon, quand est-ce que je cours avec un gars qui a bouclé la STL et le MDP en 5 mois ?

Commentaire de francois 91410 posté le 19-04-2011 à 18:39:00

Bravo pout ta course quoiqu'il en soit, je préfère évidemment la seconde version.
Je suis souvent partagé également entre ces deux sentiments d'échec et de fierté ; c'est le second qui l'emporte sur une course comme le mratahon, surtout à Paris, qui est assez mytique et porteur de reconnaissance.
A+

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