Récit de la course : Marathon de Paris 2013, par baboune59

L'auteur : baboune59

La course : Marathon de Paris

Date : 7/4/2013

Lieu : Paris 16 (Paris)

Affichage : 716 vues

Distance : 42.195km

Matos : Brooks Glycérin 10

Objectif : Faire un temps

13 commentaires

Faire connaître ce récit sur Twitter :

Faire connaître ce récit sur Facebook : Partager

200 autres récits :

Du rêve à la réalité...

 

48h après, me reviennent toutes ces belles images de Paris offert au coureurs...

Et dire que j'en ai fait partie...

 

Y a de cela 4 ans, je participais au Marathon, via mon canapé...

Je regardais tous ces fous qui se lançaient un défi qui, à l'époque, me semblait surhumain…

Et aujourd’hui, je peut contempler le dossard, la breloque et le tee Finisher… et, en plus, je suis passé sous les 4h…

Je fais partie de ces fous et ça me va très bien…

 

- LA GENESE !

Tout a commencé, il y a 2 ans, quand après avoir été jusqu’aux semis en compèt’, j’ai enfin relevé le défi de m’inscrire sur LA distance…

Une fois inscrit, je me suis quand même dit que j’avais fait une belle connerie…

Qu’un Marathon, ce n’est pas comme 2 fois un Semi (qui me paraissait encore énorme), qu’il y a un coté mythique (mystique ?) à cette course, qu’il faut, à la fois, la respecter et la craindre… mais qu’à priori, on n’en sort différent, quelque soit le temps effectué…

C’est avec tout ça en tête que j’ai commencé mon entraînement. Pas complètement réussi dirons nous. Quelques petits bobos…Du coup j’en ai réellement chié.. mais soutenu de tous les cotés et à pas mal d’endroits du parcours par mes deux chéries… et poussé au cul par les potes qui le faisaient avec moi… J’ai fini cette Route Du Louvre, à l’arrache en 4h15 et impossible de monter ou descendre la moindre marche pendant 48h, sans prendre des tonnes de précautions… Et avec dans l’idée qu’on ne m’y reprendra plus…

 

- DEUXIEME SERVICE !

Mais, l’idée de remettre ça a fait son petit bonhomme de chemin dans mon neurone… Ca à pris son temps mais ça l’a fait… Quelques blessures m’ont empêché de faire un marathon printanier, l’an passé. Du coup, c’est vers ceux de l’automne que je me suis rabattu. Et me voilà en train d’organiser un nouveau marathon… Ce sera la Rochelle 2012… Descente sur la Rochelle pour un petit WE à deux… Petites visites du coin avec balade sur l’Ile de Ré et La Chauffe Gambettes, en prime… de quoi bien se fatiguer pour le dimanche… Ce coup ci, moins de stress. Les entraînements se sont bien passés et je part confiant pour faire un bon temps, d’autant plus que la météo est parfaite (cette fin de mois de novembre est superbe)…Me voilà donc parti sur un des Top Marathons de France… Avec une supportrice de choc, qui me pousse au cul un peu partout sur le parcours et que je cherche dans le public tout le temps… J’en fini au dessus de mon objectif.. 4h03’ au lieu de 4h, mais en améliorant mon score… J’ai pas réellement pris Le mur, mais un coup de fatigue vers le 35ème… et, chose nouvelle, je n’ai qu’une envie c’est de remettre le couvert. D’autant plus que les douleurs de la fin du 1er marathon, ne semblent pas me toucher sur celui ci.  Quel pied aussi, ces huîtres d’après course. Pas de soucis pour refaire les 700 bornes, le lendemain, pour rentrer sur Lille.

 

- JAMAIS DEUX SANS TROIS.

Sitôt rentré, sitôt inscrit sur un nouveau marathon. Et pas n’importe lequel. Ce sera celui de Paris, l’un des plus beaux du monde et surtout l’un des Top10. Sur ce coup, même pas réfléchi. Inscription dans les toutes premières secondes (au meilleur tarif…) et après recherche direct d’un point de chute et début de la mise en place de la phase d’entraînement. Ce coup ci, j’augmente le rythme. Je passe de plus ou moins 3 sorties hebdomadaires, à 4. En suivant un plan pour 3h45’. Plan assez compliqué à suivre, car la météo n’était pas notre ami de Janvier à fin Mars.. Le fractionné court, sur la glace, c’est pas facile… mais malgré tout, ça passe quand même.

Et me voilà, ce matin du 6 avril, à prendre le TGV pour Paris au lieu de rester tranquille au fond de la couette. Dès l’arrivée sur la capitale, le stress monte un peu ; Dans le métro des petites pub nous incitent à nous dépasser… bref, le décor se mets en place. Je fonce à l’hôtel déposer mon sac pour repartir direct direction porte de Versailles, récupérer mon Sésame à SAS. Je le fais en version touriste, via le Tram, que je ne connaissait pas. Arrivé au RunExpo, il y déjà plein de monde, mais le flot est rapide et en 20 min, me voilà devant le contrôle des certfis… Accueil très sympa des bénévoles. Petit coup à mon petit cœur quand je touche enfin le Graal… Et c’est mon Pseudo sur le dossard (très classe)… Petite visite aux stands et récolte de docs sur tous les marathons possibles. Comme un gamin, je repars avec 3kg de papier sous le bras. De quoi préparer la suite de la saison et des saisons futures.

Je devais faire un peu de balade dans le quartier du Boul’ Mich’ mais, le temps (frais) et la boule au ventre, ne m’incite qu’à une chose : rentrer me poser à l’hôtel. Sur le retour, je prends l’Equipe Mag’ Spécial Marathon (belle interview de Paula) et m’arrête en bas de l’hôtel pour déguster des Pâtes. Une belle sieste, suivie d’un cocktail (de fruits) avec un collègue qui coure aussi le lendemain, et il est déjà le temps de remanger des Pâtes (toujours au même endroit). Maintenant, il va falloir dormir…Et, là, c’est loin d’être fait. D’une part la chambre donne sur la rue, mais, surtout, y a comme un truc qui commence à grossir et qui me prend la tête. Mais je m’y attendais…

Bref, petite nuit.

Réveil à 6h15. Passage de l’habit de lumière après un petit dèj’ Muesli. Et en avant (Guingamp) pour rejoindre les Kikous… Le RDV de 8h me laisse le temps de passer à la consigne. En chemin, je croise mon premier Kikou (pas de chance, c’est l’ Bagnard). On se tombe dans les bras, c’est cool de se revoir… il me laisse aller poser mes fringues avant qu’il y ai trop de monde. Mais en fait tout à l’air de bien être huilé. Des bénévoles super sympas. Belle tranche de rire avec eux (de quoi me dé stresser un peu). Remontée de l’avenue Foch (après un regard vers le bas de l’avenue) pour rejoindre les Kikous. Arrivée sous l’Arc près de la Flamme, là où le soleil réchauffe. Je mets mon sac poubelle en place (le noir ça chauffe mieux que le blanc de l’officiel). On se retrouve tous pour la photo. Ca fait plaisir de mettre un visage sur tout ces Kikous croisés sur le Web…

Vers 8h30, il est temps de rejoindre nos SAS respectifs… Le mien étant le pire (4h). On ne m’y reprendra plus… C’est la seule « galère » de cette journée, il faut un peu de temps pour rejoindre le SAS… J’en profite pour voir un « doux dingue » inscrit aux 3h30, mais pieds nus !!! Sont fous ces Brésiliens… Une fois dans le SAS, je commence à avoir des tremblements, pas seulement parce qu’il fait froid… Le stress est à son paroxysme (enfin pas encore, mais en bonne voie). Les Elites partent. Tout doucement, on se rapproche de cette ligne de départ, SAS par SAS.

Les Elites ont passés Bastille depuis longtemps quand enfin, la ligne est franchie.. Le stress tombe d’un coup. Tout ces entraînements m’ont menés jusqu’ici… Maintenant, c’est parti pour quelques heures de plaisirs, de doutes et de douleurs. Une seule chose me manquera. Pas de supportrice pour cette fois (elle n’aime pas le métro et a un match). Surprise, pas de bouchons, on peut déjà se mettre à son rythme… Juste avant la concorde, j’entends des « allez Baboune », juste le temps d’apercevoir du Kikous rayé (on avait dit virage à droite, du coup, surprise puisque c’est virage à gauche, là,. Bref j’ai rien compris pour changer).. Y a du monde partout, c’est géant.

L’arrivée au 5ème me stresse un peu. Il y a souvent des bouchons. Mais là, non, grâce à un ravito, sur la droite,  juste avant la place de la Bastille. Y a même personne à celui de la Place !!! ensuite je déroule, toujours autant de monde. Les Pompiers ont sorti la grande échelle au dessus du parcours avec un calicot pour nous encourager. Plus loin, y en aura même perchés en haut de la grande échelle…Ca parle toutes les langues, j’entends bien, car mon MP3 est mis en mode sourdine…je continue mon bonhomme de chemin, vers le 10ème, tranquille…

Un petit gel vers le 9ème (1 tous les 45mins, qu’il y a de marquer sur le GU)… Entrée dans le bois de Vincennes, passage au Château… plus beau que dans mes souvenirs, Parc Zoologique, tout va bien…Sortie du bois, encore entier… passage au Semi, dans les clous… Un petit passage chez Powerade (j’en prends pas, pas folle la guêpe)… 200m plus loin, les chaussures collent au sol !!! Petite pensée pour le gars parti pieds nus, il va apprécier…

On rejoint la seine, avec l’un des plus beaux moments du parcours, mais aussi le plus dur… les voies sur berges… Au début ça va… Ca descend même… Mais on arrive très vite au premier tunnel (celui là, je le connais) et après sa traversée, la première montée… je baisse pas le rythme, juste foulée plus courte (première erreur). Ce tunnel, nous fait sortir au niveau des Tuileries. Très vite on en prend un autre… puis un autre, puis encore un autre… Puis… en fait, je sais plus combien !! Ce qui est sur c’est que j’ai pas faibli et que je le paierais un peu plus tard…

On attaque le 30ème.. et là, ça commence à devenir tout doucement (subrepticement) long.. les km sont plus longs, en fait, je vais moins vite, car je double toujours du monde, qui lui va moins vite…Je relance… Tiens on passe devant Roland Garros. Dire que j’ai travaillé là. Ca fait plaisir de revoir cette entrée de Parking…

Je tiens jusqu’au 35ème.. Mais là, le sort s’acharne… Le MP3 me lâche, batterie de merde, une grosse envie de pisser se rappelle à mon souvenir, mon rythme ne ressemble plus à rien et pour ne pas aider, de plus en plus de gens à l’arrêt, n’importe comment… Obligé de freiner, relancer, esquiver ,… bref je me crame tout seul… Je m’arrête donc pour arroser comme il se doit l’hippodrome de Longchamps (j’aime pas les chevaux, malgré mon prénom).

Je repars bien plus léger.. mais pas possible d’accélérer de trop, j’ai vraiment changé de carburation. Passé du super au diesel, ça fait drôle… Bon, me reste plus que 6/7km, je vais RIEN LACHER. Les km deviennent de plus en plus longs, plus de musique pour rythmer (Metallica, c’était bien pourtant). Me repère aux panneaux kilométriques et à chaque fois je me fais avoir par le panneaux des Miles… Il est temps qu’on arrive car je commence à penser anglais !!

Au 38ème , j'aperçois les petits encouragements Kikou accroché à un arbre... Juste Génial...

Enfin le 40ème qui pour le coup n’est pas trop rugissant… Reste plus que 2km et 195 saletés de mètres. Je revis un peu, je commence à me rendre compte que je vais le finir et mieux que le précédant, même si j’aurais pas l’objectif.. Les spectateurs nous gueulent littéralement dessus. Virage à droite juste avant le 41. Là ça sent vraiment l’écurie et la sortie du bois…

Ca y est c’est bon, on passe le Périph’…. Virage à gauche direction Foch…. Virage à Droite, la LIGNE est là, l’Arc aussi… Il est temps… Je lâche tout ce qui me reste… J’ai une respiration que je n’ai jamais eu, limite un râle… mais là je monte l’avenue à FOND…

Je passe la ligne comme sur un 10… et là tout deviens lointain… juste un truc avec un Argentin, que j’ai un peu pousser au cul, car il freinait à moins d’un Km de l’arrivée… on se tombe dans les bras un peu après la ligne… juste parce qu’il m’a suivi et s’est aussi lâché… Plaisir simple et ENORME…. Bravo Mr (j’ai encore la chair de poule en écrivant ça).

Je commence à réaliser l’exploit effectué… Je me considère vraiment marathonien, maintenant que j’ai bouclé un des Top 10 en moins de 4h…

Je remonte Foch pour aller chercher le Finisher flashy et le déguisement Schtroumpf… Encore des félicitations des Bénévoles. Ils partagent vraiment nos exploits et sont de très bon réconforts…  Je prends mon téléphone… faut absolument que je partage ce moment avec  « Maman »… répondeur… J’essaie de lui dire que j’ai réussi, que j’ai battu mon score et que c’est le plus beau Marathon et que je l’aime, mais je pense que ce message restera parmi ceux qu’elle ne comprendra jamais (pourtant là, je suis à jeun) … Impossible d’articuler quoi que ce soit… L’émotion vient de m’exploser en pleine tête…J’essaie de me contenir.. .(t’es un Warrior, c’est pas un marathon qui va te faire chialer, merde !!)…

j’arrive à la consigne… Et encore les bénévoles. ‘Alors on l’a fait son 3h45’ ???’. Comment font il ??? on est 40 000 et il se souviennent de la discussion d’avant course !!! ils me remercient pour la carte bleue et me demande si je peut leurs donner le code, ça les aiderait… Bref, ils me déstressent… Je prends mon sac en les remerciant encore et en leurs souhaitant bon courage et à bientôt…

Je reprend ma longue, mais bénéfique, marche vers le métro.. ; Accompagné assez rapidement d’un kikou (Rayarun ?, mais pas sur de mon neurone). On se refait la course. Et on se demande encore ce qu’on fout dans cette galère… et surtout pourquoi on y revient…

On arrive tranquillement au Métro… Et là, c’est excellent. Comme tous les ans, apparemment, la RATP fait en sorte que l’escalator soit en panne (sûrement pour le plaisir du gars derrière la caméra), du coup on est obligés de descendre ces saletés d’escaliers. Les jambes n’aiment pas du tout, après 42 bornes… Ca donne lieu à un superbe spectacle… Bizarrement, seules les premières marches sont douloureuses, le temps de déraidir les muscles.

Après tout se passe bien, je quitte mon Kikou et retourne à l’Hotel pour prendre une bonne douche et ensuite back home. Et je me surprend à ne pas être trop marqué par cette magnifique aventure..

 

- LA SUITE…

On est 48h après le Marathon, je me sens très bien. Je n’ai qu’une envie remettre mes running et aller faire un footing de décrassage (jeudi). Niveau compèt’ y a un 10km en Nocturne qui m’attend samedi.  Pour les plus grosses on va attendre, un peu, mais pas trop… Le prochain Marathon, c’est la Route du Louvre le 12 mai. Là, ce sera différent, car je le ferais en mode lièvre pour une future Néo Marathonienne. Et ensuite Les Vignobles d’Alsace le 16 juin. Celui là, il va être super compliqué… pas sur d’arriver entier au bout… Et après ??? Beh, il y quelques milliers de Marathons que je n’ai pas encore effectué…

 

Je fini ce ‘petit’ premier CR par une phrase, que je ne comprenais pas il y a 3 ans, mais qui a pris tout son sens, depuis peu :

 

"Si tu veux courir, cours un kilomètre. Si tu veux changer ta vie, cours un marathon"

 

Emil Zátopek

 

 

 

13 commentaires

Commentaire de francois 91410 posté le 10-04-2013 à 13:59:32

J'avais pas eu l'occase de te féliciter pour ta perf, c'est chose faite maintenant !
c'est marrant, je me retrouve complètement dans ton récit, dans ta progression et tes motivations, il y a deux trois ans en arrière...
Bonne récup, à bientôt j'espère ;-)))

Commentaire de ArkaLuc posté le 10-04-2013 à 14:11:16

Très beau récit, très émouvant, on dirait que c 'est ton premier marathon, du coup ça donne très envie de me faire Paris l'année prochaine (d'autant qu'il faut que je remette les pendules à l'heure question chrono ;) ).

...


Sinon le lendemain de la nocturne il y a un 6h ;)

Commentaire de baboune59 posté le 10-04-2013 à 14:47:54

Yep, je sais, mais bon, si je veux terminer la RdL, faut pas que je recommence sur des longues distances :-)

Commentaire de bubulle posté le 10-04-2013 à 14:20:48

Pareil que François. Et tu vas voir, le pire, c'est que ça continue. On continue à se faire des émotions sur les marathons (même si, honnêtement, les premiers ce sont ceux dont on se souvient le mieux) ou alors on commence à jouer à faire des trucs encore plus longs (et à se faire détester à la maison)....probablement pour continuer à retrouver cette espèce d'émotion indescriptible quand on termine un truc qu'on n'a jamais fait.

Commentaire de caro.s91 posté le 10-04-2013 à 15:57:56

Je suis très contente pour toi. Félicitations pour ta perf.
Eh oui, ca y est, c'est fichu. Tu as été piqué par le virus. :-) C'est souvent à vie!
Vois tu, 30 ans plus tard, je cours toujours (enfin de nouveau) et toujours à la recherche d'émotions nouvelles et sans cesse renouvellées, le contexte étant toujours différent.
Caro

Commentaire de baboune59 posté le 10-04-2013 à 16:14:49

C'est en ça que j'ai compris la phrase de Zátopek...
Et je suis tout autant heureux pour toi, qui a réussi à rejoindre la ligne :-)

Commentaire de Bacchus posté le 10-04-2013 à 16:23:59

Bravo pour ta perf et merci pour ce CR

Commentaire de Bacchus posté le 10-04-2013 à 16:24:04

Bravo pour ta perf et merci pour ce CR

Commentaire de Bert' posté le 10-04-2013 à 18:42:56

Bravo et merci de nous faire partager si bien tes sensations !

Commentaire de Vivien (100bornard1022) posté le 10-04-2013 à 20:43:07

Joli CR pour une jolie performance ! Félicitations Baboune !!!! Et @ bientôt ...

Commentaire de LtBlueb posté le 12-04-2013 à 08:34:45

un plaisir et une émotion qui font plaisir à lire !! bravo à toi et bon recup !

Commentaire de vincevador posté le 12-04-2013 à 11:32:17

Bravo à toi. Belle course, belle perf et très belle conclusion !
La phrase de Zatopek m'aide d'ailleurs aussi dans mon propre cheminent...

Commentaire de valdes posté le 12-04-2013 à 12:31:22

Super belle course. héhé l'envie de courir, 48h après, je connais mais mes jambes m'ordonnent d'être raisonnable. Dis donc, raisonnable @Baboune ... euh euh, route du Louvre et puis le MVA ...

Je suis d'accord avec toi : comment se fait-il que ce jour-là, cet après-midi, tous les escalators de la RATP étaient en panne ? Damned c'est là que je me dis que quand on a deux jambes, vaut mieux qu'elles soient en bon état, autrement ... galère !

Bravo à toi pour ce très beau marathon (et chrono of course)

Il faut être connecté pour pouvoir poster un message.

Votre annonce ici !

Accueil - Haut de page - Aide - Contact - Mentions légales - Version mobile - 0.16 sec
Kikouroù est un site de course à pied, trail, marathon. Vous trouvez des récits, résultats, photos, vidéos de course, un calendrier, un forum... Bonne visite !