Récit de la course : Sur les Traces des Ducs de Savoie 2019, par ilgigrad

L'auteur : ilgigrad

La course : Sur les Traces des Ducs de Savoie

Date : 28/8/2019

Lieu : Courmayeur (Italie)

Affichage : 702 vues

Distance : 70km

Objectif : Terminer

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Prologue

L’enfer c’est « les autres ». Ceux derrière lesquels on attend dans les côtes à cause du bouchon créé par celui qui attend derrière celui qui attend derrière le bouchoneur; les assistants qui sur les ravitos occupent toutes les chaises et l’espace de toute une table pour permettre à leur poulain de changer de maillot. Et puis une palme pour le russe ou le tchèque qui râlait derrière moi parce que je ne descendais pas suffisamment vite du passeur. Il avait eu 60km et 15h30 pour passer devant moi mais je lui ai probablement fait rater sa course.

Ma course n’en était qu’un avorton et pourtant elle me trotte encore dans la tête.

Le dîner de la veille au Cadran Solaire avec d’autres kikourous  fut sans doute une de mes meilleures expériences de ces deux jours. J'aurais pu penser que la bière et le café que j’ai pris contrairement aux autres pourraient expliquer mon échec; mais comme Meocli s’est privé d’alcool et de caféine sans aller plus loin que moi sur la TDS; je devrais chercher les raisons ailleurs.

J’ai retrouvé Alexis en allant sur la ligne de départ. Nous avons déposé nos sacs ensemble et attendu en bavardant tous les deux jusqu’à ce que le starter lance la course et qu’il disparaisse noyé parmi les milliers d’autres coureurs.

Un départ que j’ai cru plutôt tranquille, dans le dernier tiers du peloton. À ce moment de la course, on ne choisit pas son allure, on subit celle que les autres nous imposent. Je suis arrivé sans forcer à Checrouit en 1h20 ce qui était un poil plus rapide que mon pronostic mais plus lent que mon passage en 2014.

Une succession de bouchons jusqu’à l’arrête du Mont Favre puis une descente plutôt lente jusqu’à Combal pendant laquelle je perds une trentaine de place. 

J’en reprends 130 en remontant vers Chavannes; probablement des coureurs qui sont restés plus longtemps que moi au ravito.

Il fait plutôt frais. Je n’ai pas l’impression d’être en sur-régime mais je ne me sens pas au mieux. 

J’ai retrouvé Alexis en quittant Combal et nous faisons quelques centaines de mètres côte à côte jusqu’au replat sous le refuge Elisabetta.

Col Chavannes en 4h24 pour 4h30 prévus sur mon roadbook JALBHAC.

Je ne parviens pas à dérouler dans la trop loooongue descente vers l’Alpetta. Cette affreuse piste est une tuerie pour les ischios, les quadris et toutes les fibres musculaires de mes jambes. Des tombereaux de coureurs me dépassent. Je me rassure en me disant qu’ils seront plus cramé que moi dans dix bornes.

Baudouin/Ewi et Xavier/Truklimb me rattrapent dans la petite bosse qui suit le passage du torrent. Je trottine quelques minutes avec eux jusqu’à ce qu’ils me lâchent sur le chemin qui serpente à travers les pâturages qui précèdent le col du Petit Saint-Bernard.

J’ai mal au ventre. Je ne digère pas la compote pomme-banane Endur’Activ-Alain-Roche que j’ai prise dans la première côte. Je m’arrête une dizaine de minutes, étendu dans l’herbe sous la bruine, au bord du lac de Verney. Je repars avec la sensation d’un ventre qui pèse deux tonnes.

La compote et le reste du petit déjeuner finissent leurs tristes vies dans les rhododendrons du mur qui grimpe vers le PSB.

7h23 et vingt-trois minutes de retard sur les prévisions au pointage. Je reste une bonne demi-heure sur le ravito pour me restaurer. Je repars donc avec 50 minutes de retard sur mon plan.

Heureusement j’ai retrouvé des forces et je vole pendant toute la descente vers bourg-Saint-Maurice. J’ai de nouveau les jambes que j’aurais dû avoir depuis le début de la course. J’ai dû attendre 40km pour cela, mais sur un ultra, il n’est jamais trop tard. Je double 36 coureurs. Ça fait toujours du bien de se sentir comme neuf. En pleine forme. J’ai rattrapé un bout de mon retard en entrant dans la base vie de Bourg Saint Maurice. 9h45 au lieu de 9h15 et une heure d’avance sur la barrière horaire. C’est la cour des miracles. Des coureurs sont allongés un peu partout; la plupart des bancs et des tables sont occupés par des non coureurs. Je ne trouve aucune place de libre. Je pose mon sac au bout d’une table le temps d’aller me chercher un bol de soupe et une tranche de saucisson. Mon sac n’est plus à sa place lorsque je reviens. Les « assistants » d’un coureur se sont permis de le poser par terre un peu plus loin afin de pouvoir mieux étaler les effets de rechange de leur poulain. Je trouve cela un poil gonflé mais j’ai d’autres objectifs que leur faire la morale.

Je ne m’attarde pas et je quitte BSM en moins d’un quart d’heure (temps pendant lequel j’ai surtout dû vider mon sac pour présenter frontale, veste imperméable et portable au contrôle). 

À 14h05 je suis de nouveau en marche. Les serre-files seront lâchés 45 minutes derrière.

Je suis en pleine forme quand j’attaque le premier morceau de bravoure de cette course, l’ascension vers le fort de la Plate.

Mais le soufflé retombe vite et je désespère de ne pas arriver plus vite au fort du Truc, première étape de cette montée interminable.

Je m’étais promis de ne pas le faire mais au bout d’1h15, arrivé au Truc, je m’autorise dix minutes allongé dans l’herbe tendre. 

Je suis toujours impressionné de voir comment quelques minutes de repos peuvent redynamiser un homme mort.

Je repars en meilleure forme sur la ligne de crête qui monte droit dans la pente vers le fort. Ma vitesse ascensionnelle est très loin de ce dont je suis habituellement capable mais je finis par atteindre ce foutu fort. 2h38 de grimpette pour 1200m de dénivelé; je suis cuit.

Je laisse un message à Anne l’informant que je n’irai pas plus loin et que j’allais rendre mon dossard là. Elle me répond de me poser 15´ et de repartir doucement. Je n’y crois plus trop mais il me reste un peu plus de trois heures trente pour aller jusqu’au Cormet. Dans mon état, je n’ai aucune chance d’y arriver mais je fais le pari qu’un soupçon de forme reviendra.

Je pars à l’assaut du col de la Forclaz comme un vieillard. Mes pas sont lourds. Quand je repasse devant le point où Raya m’avait accompagné en 2014, je me dis que rien n’a changé. C’est même bien pire. J’étais passé à ce point quatre heures plus tôt il y a cinq ans.

Je n’avance pas ou alors quelqu’un prend un malin plaisir à éloigner constamment le col.

Au bout d’un peu plus d’une heure on aperçoit le col du passeur tout en haut de la montagne d’en face. Quand je montre ce point à Alejandro, l’argentin qui marche derrière moi et ne cesse de m’interroger sur la suite de l’étape (c’est quand qu’on arrive ?), il manque de s’évanouir.

De mon côté j’ai retrouvé un peu de vista après la courte descente dans les rochers qui suit le col de la Forclaz et j’attaque la montée vers le passeur avec les dents. Je double même quelques concurrents au passage. 

Je pointe au passeur à 19h32. Il me reste 58’ pour descendre jusqu’au Cormet de Roselend.

4km et 600m de descente. C’est très largement jouable.

Le début de la descente dans les rochers est un peu alpine. Il faut s’accrocher à des cordes mais ça ne devrait durer que quelques minutes. Manque de bol, la pluie commence à tomber et les pierres deviennent glissantes comme des savonnettes. La suite est pire. Après les cordes vient un sentier en schiste noir à travers un pierrier. C’est devenu une patinoire. Je tombe une première fois, puis une seconde. C’est ensuite le gars derrière moi qui fait un vol plané à travers les pierres et termine la tête sur l’une d’elle. Il pisse le sang et présente un gros trou sur le front. Il lui faudra bien quelques points de suture pour fermer tout cela.

Ça ne donne pas envie de dévaler le reste de la pente à fond; d’autant qu’après le pierrier, c’est la trace dans la terre qui est devenue boueuse et tout aussi glissante.

Bref, j’atteins la piste 4x4 à 20h30. Et il reste deux kilomètres de faux plat pour arriver au barrage. Connaissant la souplesse de l’organisation en ce qui concerne les BH (un pote a été pointé hors délai pour 5’ aux Houches sur la TDS en 2017. Aux Houches !!!)

Je ne fais plus trop d’illusion. 

J’aurais pu courir sur ces deux kilomètres et tenter de négocier un passage 15’ après la barrière mais j’ai le sentiment que cela allait être vain.

La nuit tombe et je cherche ma frontale au fond de mon sac. Je suis rejoint par Kasia, une polonaise qui est rassurée de ne pas avoir à faire seule le reste du chemin. Nous avançons tranquillement, en bavardant. À mi-chemin nous croisons une bénévole qui nous dit sue la barrière a été rallongée à 20h45. Je regarde ma montre; 20h47 et il nous reste un bon kilomètre. Nous repartons en trottinant. J’aurais pu lâcher Kasia, courir un peu plus vite et gagner une minute ou deux mais cela ne se fait pas. De toute façon il n’y avait plus d’espoir lorsque nous sommes enfin arrivés au Cormet de Roselend. La barrière avait été fermée à 20h45 précise et aucune négociation possible.

La base vie avait déjà commencé à être démontée et hormis quelques Tucs et de vieux morceaux de bananes il n’y avait plus rien à se mettre sous la dent.

Colin/Meocli me rejoint 30 minutes plus tard. Il a couru tout le prologue au ras de la barrière mais savait en franchissant le passeur que la course s’arrêterait pour lui au Cormet. Il avait une excuse en béton: les 145 km qu’il avait couru la semaine dernière sur le GRP.

Nous nous allongeons sur le parquet froid en attendant la mini-navette de 39 places qui doit rapatrier une centaine de coureurs vers Beaufort. Une secouriste propose de profiter du lit et des couvertures de secours. C’est là que nous attendons pendant une bonne heure et demie notre tour de navette.

Pause casse-croûte au ravitaillement de Beaufort pour récupérer nos sacs d’allègement. Nous avons loupé Yves et Le duo Xavier/Truklimb-Baudouin/Ewi n’est pas encore annoncé,

Nous repartons pour Chamonix bien après minuit. La navette nous dépose devant la piscine vers deux heures. Le temps de récupérer mon sac d’arrivée et de rejoindre ma voiture, je commence ma nuit à 3h00.

Les copains courent encore. 

J’aurais pu aller les encourager, mais je suis envahi par un petit état dépressif. Je veux quitter Chamonix et le cirque de l’UTMB au plus vite. Après quatre heures de sommeil et une petite douche dans les vestiaires du centre sportif, je reprends la route pour Paris.

Ce n’est pas un profil évident. Il faut pouvoir courir et grimper vite sur les cinquante premiers kilomètres sans puiser dans ses ressources pour affronter les quatre-vingt-quinze kilomètres suivants. Il y a deux course en une et j’ai le sentiment de n’avoir fait que la première alors que c’est la seconde que j’espérais.

Il y a peu de chance pour que je me relance sur cette course l’an prochain.

Je suis déçu. Non pas d’avoir échoué mais de ne pas m’être suffisamment préparé. De telles courses peuvent être magiques mais mon entraînement dilettante ne m’aura pas permis d’en profiter jusqu’au bout. Quel gâchis.

Je retourne à Chamonix dans un mois pour un TMB en 5 jours. Ce sera magnifique, comme toujours; mais l’ambiance de cette course me manquera...

18 commentaires

Commentaire de Dahus69 posté le 30-08-2019 à 19:56:35

Je dirais juste: Un CR humain et tu rebondira s pour finir un futur ultra avec du plaisir

Commentaire de ilgigrad posté le 31-08-2019 à 13:07:36

Merci Dahus69
Les ultras je vais les faire en off pendant quelques temps et m’inscrire à de petites courses pour retrouver le plaisir de courir et de lâcher les chevaux en montée comme en descente plutôt que de serrer les dents pendant trop longtemps...

Commentaire de Renard Luxo posté le 30-08-2019 à 22:20:26

Un CR sans concession comme tjs. A lire avec attention pour les futurs jalbhac de la TDS. Ne soit pas trop dur avec toi néanmoins, cette capacité que tu as à mettre ta course en mode "off" pour te connecter à l'environnement autour et prêter assistance si besoin, c'est qqc d'admirable ! L'esprit trail en fait … :-) Bonne récup ilgi, @pluche

Commentaire de ilgigrad posté le 31-08-2019 à 14:11:27

Merci !
Disons que j’aime davantage la montagne que les courses; le chrono qui tourne sur les ultra-trails nous interdit parfois de profiter d’un panorama grandiose, d’un coin d’herbe tendre dans un pâturage ou d’une baignade dans un torrent. C’est loin de la TDS et de la compétition, même en JALBHAC. Avancer à la limite des barrières, ce n’est pas di simple et ça ne laisse aucune marge.
Je crois que si je refais un nouvel ultra, je reprendrai mes vieilles habitudes. Partir vite puis m’arrêter un bon moment, repartir et recommencer jusqu’à la ligne d’arrivée ou jusqu’à l'épuisement. Le second arrive plus sûrement que le premier mais au moins, on ne regrette rien. :-)

Commentaire de Stéph le givré posté le 30-08-2019 à 22:27:48

désolé pour toi David.

Commentaire de ilgigrad posté le 31-08-2019 à 14:12:15

T’inquiète Steph’, je m’en remettrai ;-)

Commentaire de JuCB posté le 31-08-2019 à 08:48:07

Ne sois pas trop sévère avec toi-même mais inpression que le goût n'y est plu ...
Bénévole en 2020 et ça te boostera pour la suite !!

Commentaire de ilgigrad posté le 31-08-2019 à 15:01:40

Merci JuCB,
Disons que j’ai l'impression de trouver ce que je cherche en trail davantage sur de longs OFF qu’en portant un dossard. J’ai d’ailleurs décidé de me « venger » en revenant le mois prochain faire un TMB-MC en ajoutant peut-être un passage par Malatra.
Bénévoles sur un ultra, c’est une excellente idée. Je me vois bien pointer les coureurs tout en haut d’un col reculé. Et puis il faudra bien que je réponde à l’appel de l’EB. Je n’y brillerai pas autant que toi mais j’ai l’impression que ce parcours ressemble à ce que j’aime trouver en montagne.
À bientôt,

Commentaire de tikrimi posté le 01-09-2019 à 08:19:16

Ca me surprendra toujours comme tu peux être plus que tout autre branché sur courant alternatifs lors des ultras. Tu as des qualités intrinsèques (vitesse pure, en montées et en descente) qui devraient te permettre d'être à l'abris des barrières horaires (bon, peut-être pas après un mois sans courir...)... et pourtant.
Avais tu vraiment envie de la faire cette TDS? Et généralement, as-tu vraiment encore envie de courir des ultras?
Merci beaucoup pour ce CR.

Commentaire de ilgigrad posté le 01-09-2019 à 15:36:36

Hello Tikrimi
Je te remercie pour ta remarque.
De mon côté, je pensais que partir plus lentement que j’en ai l’habitude me permettrait d’aborder la seconde partie en bonne forme. Malheureusement avancer en dedans ne te préserve pas, au delà de dix heures de course, d’un gros coup de barre; tu en sais quelque chose.
Je crois que décidément, jouer à frôler les barrières dès le début de la course, ce n’est pas mon truc; je ne sais pas faire. Je suis un accordéoniste et même si ce n’est pas beau à voir; parfois ça me réussit.
J’ai aussi suivi ta course et je suis désolé qu’elle se soit achevée ainsi. Je ne te surprendrai pas en écrivant que je comprends parfaitement ta déception. J’ai cru qu’avec ton expérience, tu parviendrais à t’extraire de cette sale spirale; trouver un second souffle et terminer cet UTMB. Bravo malgré tout. Ce que tu as fait est déjà dantesque.
Bonne fin de week-end et sans foute à bientôt sur un nouveau parcours...

Commentaire de bubulle posté le 01-09-2019 à 18:52:24

Je plussoie Julien. Le temps que le goût te revienne, goûter un peu au bénévolat sur un ultra montagnard, ça peut être une expérience superbe (y compris même sur le Barnum). Tu sais chez qui il faut sonner : Olivier sur la MH, François sur l'UTB....Les lyonnais pour leur foutue UBS...et tant d'autres possibilités encore.

Et de gros "offs" ou simples journées en montagne, ça a aussi du bon, mais je ne t'apprends rien, tu en sais plus que moi sur le sujet (d'ailleurs, je voudrais bien me mettre au ski de rando, si j'en trouve l'occasion, hint hint).

Commentaire de ilgigrad posté le 02-09-2019 à 10:07:18

Merci
Oui le bénévolat me titille. J’irai sans doute prêter main forte sur le gros machin fin août si mon fils s’aligne sur l’YCC. Pour les autres, c’est plus compliqué; il faut trouver du temps et il n’est pas impossible qu’il m’en faille si nous devons Raya et moi, rendre l’UBBC un poil plus officiel.
Quant aux offs ou la randonnée, ça reste pour moi une source de motivation plus grande que l’ultra. Je pense d’ailleurs qu’à de très rares exceptions, je vais limiter mes dossards à des courses sur lesquelles je parviens à courir sur tout le parcours ou presque. 40km en montagne, c’est déjà rigolo; et pour voir des paysages un bon off me duffira.
Quant au ski de rando, je serais ravi de vous accompagner Elisabeth et toi. Vous savez skier ?

Commentaire de truklimb posté le 03-09-2019 à 12:11:22

Dommage que tu n'aies pas fini, les éléments ont joué en ta défaveur (mal de bide, mode JALBHAC qui ne te convient pas, faits de course indépendants de ta volonté...). Avec tout ça cumulé, c'est difficile de finir. Si tu rajoutes en plus une motivation un peu en berne... Bref, comme l'on dit les autres, prends du temps pour toi et profite bien de ton TMB.
Et merci beaucoup de nous avoir fait découvrir le Cadran Solaire, ça en tout cas c'était une belle réussite !

Commentaire de ilgigrad posté le 04-09-2019 à 13:55:51

Hello Truklimb,
Ravi d'avoir fait ta connaissance et de ces quelques heures passées à Courmayeur entre le retrait des dossards et ce dîner au Cadran Solaire.
Bravo pour la performance que tu as accomplie la semaine dernière en terminant magnifiquement ce parcours un peu trapu (sur le papier et dans vos compte-rendus).
On se reverra peut-être sur une prochaine course,
à bientôt,
david

Commentaire de Ewi posté le 03-09-2019 à 15:30:33

Content de t'avoir revu apres une Montagnhard amputée. C'est vrai que tu nous as plus parlé de ton off autour du mont blanc que de la TDS :) C’était peut-être un signe. Apres un ptit break, je suis sur que tu reviendra faire honneur a ta cote ITRA ;)

Commentaire de ilgigrad posté le 04-09-2019 à 13:59:36

Salut Baudoin,
C'est vrai ? j'ai tant parlé que ça de mon off ? ceci explique peut-être cela en effet. En tout cas j'étais infiniment moins bien préparé que tu ne l'étais; ça s'est vu avant même le petit saint-bernard. Félicitations pour les 110km que tu as fait après que l'on se soit croisés.

Commentaire de Spir posté le 04-09-2019 à 16:13:59

Dommage que cela se soit passé comme ça. C'est vrai qu'entre les BH, le monde, l'absence de sensations et le temps, ça fini par faire beaucoup. Mais tu vas retrouver d'autres sources de plaisir, sur Ultra, offs, ou courses plus courtes. Il y a tellement d'autres choses à côté des courses de l'UTMB !

Commentaire de boby69 posté le 08-09-2019 à 00:08:05

On a dû se voir vers la fin , ou sous la tente au Cornet ( j'avais pas ma casquette Kikourou ). j'accompagnait une amie coureuse ,blessée à la cuisse (un abruti s'est engagé de force au Passeur, alors qu'elle y était déjà : ça lui a fait lâcher la corde et chuter sur 2-3m...heureusement qu'elle fait de la grimpe et a eu de bon réflexe...et de la chance )

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