Récit de la course : Sur les Traces des Ducs de Savoie 2014, par yves_94

L'auteur : yves_94

La course : Sur les Traces des Ducs de Savoie

Date : 27/8/2014

Lieu : Courmayeur (Italie)

Affichage : 938 vues

Distance : 119km

Objectif : Faire un temps

19 commentaires

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TDS 2014

Voilà un an que j'ai fini la CCC, dont le bilan était assez positif, j'avais terminé en 21h45 tout en gérant assez bien du début à la fin. La CCC est une course magnifique, le côté italien du Mont-Blanc est hyper impressionnant, mais elle manquait un peu de "hauteur" sur toute sa partie suisse.

Après avoir pas mal regardé le parcours de la TDS, il m'a semblé que celui-ci était très aérien, assez sauvage, mais d'après ce que je pouvais lire, très costaud ! Quoi qu'il en soit, les inscriptions sont faites et comme il n'y avait pas de tirage au sort, j'étais impatient de prendre le départ.

Question préparation, j'avais fait le Maxicross 30km de Bouffemont, le 80km de l'écotrail de Paris, la Montagnhard 60, et une petit semaine de vacances en Corse fin mai tout de même histoire de gouter un peu au GR20 ;)

Le reste de la prépa, bois de Vincennes et petites côtelettes de 20 mde D+ (wooow) que je faisais X fois, en y ajoutant 1 minute de chaise en bas et en haut.

En arrivant dans les Alpes la deuxième semaine d'aout, j'ai quand même pu faire quelques sorties sympa, dont une reco BSM - Cormet avec Mazbert, et le col du Tricot en famille.

Pour la CCC 2013, j'avais pris la voiture jusqu'à Cham, le bus etc... bref, j'étais déjà fatigué avant de commencer la course... Cette année je me suis fais le luxe de dormir à Courmayeur, ce qui permet quand même de se reposer un peu plus, de ne pas stresser le matin, de faire une course avant la course et donc de perdre beaucoup d'énergie.

Le mardi 26, retrait des dossards à 13h, j'arrive un peu en avance, il y a déjà du monde. Désolé d'avoir fait l'impasse sur le RV Kikou, mais je voulais être à Courmayeur pas trop tard pour pouvoir faire une sieste à l'hôtel avant le RV Kikou à Courmayeur.

Le 26 au soir donc, petit diner très sympa avec une belle bande kikou à Courmayeur dans une petit resto "gastronomique" (Olafmax,Beurt, Bert, Ilgigrad, Bikoon, DidierC, et une autre dont je me rappelle plus le nom, désolé ;) ) Couché 22h30, tout est prêt. Réveil mis à 5h.

27/08, 2h30, premier réveil. 4h30, deuxième réveil. Je me lève. Petit déjeuner tranquille, finition du sac, et je me dirige vers 6h sur la ligne de départ. C'est encore un peu le flou pour la dépose des deux sacs, j'aperçois Agnès94, je me pose quelques instants pas trop loin de la ligne de départ et je me place assez tôt dans le sas, à une dizaine de mètres de la ligne de départ.

Pour la CCC, j'étais dans le deuxième vague, donc on avait assez rapidement rattrapé les derniers de la première vague, et bref, cela bouchonnait. Et j'aime pas les bouchons...

Donc pour la TDS, je voulais être un peu sur le devant, histoire d'être "tranquille" et de pouvoir trouver mon allure.

Je croise Olafmax et Bikoon dans le sas, aperçoit Mazbert, Bubulle et Sab qui arrivaient assez "tard" pour se mettre sur le devant du sas.

Objectif de la course, hormis le fait de finir en se faisant plaisir, était de faire 25 heures. J'avais pas mal étudié les temps de passage de l'édition 2013, et je m'étais fait mon petit tableau de temps de passage. J'avais aussi regardé un temps à 24h et à 26h, mais 25h semblait être un bon compromis pour ne pas se mettre trop de pression.

Point de vue météo, on s'en sort bien, c'est le beau temps après la tempête de la veille...ouf !

6h55, le speaker essaye de réchauffer un peu l'ambiance, mais cela ne marche pas trop ;) Tout le monde à l'air d'être déjà dans sa bulle.

7h00, c'est parti pour 119km !

Départ un peu rapide, mais très fluide, et je sors les bâtons dès que cela monte vers le col Checrouit. Le chemin 4x4 est assez large, donc c'est facile pour marcher et trouver sa place et son allure. Au col Checrouit, 5' d'avance sur le planning. Je ne m'arrête pas au ravito et je file vers l'arête du Mont-Favre. Les paysages sont magnifiques, sauvages, tout ce que j'espérais.

Il faut beau, mais un vent assez fort commence à se faire sentir.

Arête du Mont-Favre atteinte en 1h55, 10 minutes d'avance sur le planning. Mais pas de panique, je sais que j'ai tendance à partir un peu vite. La descente vers le Lac Combal est sympa, les cuisses sont encore solides et donc on peut se faire plaisir, tout en essayant d'être le plus décontracté possible !

Au ravito du lac Combal, eau+coca, tuc, pain et c'est reparti. 7 minutes d'avance en quittant le ravito. Je mets aussi rapidement le coupe-vent car avec l'altitude et les rafales de vent, il fait frais.

La montée vers le col de Chavannes se fait à bonne allure. En fait, je me calle sur environ 600m/h. Au delà de 2000m, c'est tout de même un peu plus poussif.

Bip, col de Chavannes en 3h27 au lieu de 3h40, toujours dans les temps sans trop forcer.

Une fois le col passé, c'est parti pour une longue descente vers Alpetta. La vue dans cette vallée est tout simplement féérique. La descente est un peu longue, mais la pente douce permet de se lâcher, de profiter. Je course souplement, sans forcer car je sais que le chemin est encore long...

Au bout de quelques kilomètres, on plonge dans un champ détrempé par endroit par la pluie de la veille. Je fait tout pour rester sec...mais tout à coup, je m'enfonce de 20cm dans de la boue bien liquide. Bon...tant pis...cela sèchera...

La remontée vers le col du PSB se fait en marchant à bonne allure. J'y vais en tous cas plus tranquillement qu'au début. Un bon petit coup de cul au final pour monter la dernière bosse recouverte de buissons bien denses dans lequel il faut quasiment se frayer un chemin. Je glisse deux trois fois, je commence à avoir faim, vivement le ravito !

5h39 pour 5h40, j'ai perdu de mon temps d'avance, mais peu importe.

Ravito rapide encore une fois, 5 minutes au plus, eau+coca, 2 bols de soupe avec pain et c'est parti pour la longue descente sur BSM où m'attends ma famille.

Tout le monde m'a dit que c'était à BSM que la course commençait, qu'il fallait arriver frais...

On va perdre quasiment 1400m d'altitude, et comme il fait plein soleil, il va faire super chaud en bas. BSM est en effet tout tout tout au fond de la vallée. Il faut donc bien s'hydrater, et je reste bien sur une consommation de 500ml/h. J'ai aussi enlevé le coupe-vent pour éviter tout coup de chaud

Je descends donc cool, je me fait pas mal doubler. Quand c'est trop raide, je n'hésites pas à marcher en me retenant un peu sur les bâtons pour soulager les quadri.

Arrivé au fond de la vallée, à 1km du ravito, je croise Arcelle et on marche tranquillement ensemble en papotant et en prenant des nouvelles des autres Kikous. Bikoon et Olafmax sont passés il y a bien longtemps, Bubulle à lâché Sab, et je me demande à quel moment il va me rattraper ;)

A 50m du ravito de BSM, je retrouve ma famille, je cours un peu avec mes enfants jusqu'au ravito et j'arrive en 7h29, pour 7h30. Bravo, quel timing ! Je resterai 15 minutes à ce ravito, histoire de papoter un peu avec les enfants, je vois Ponpon à qui j'envoie un gros pouce levé pour dire que tout allait super bien. Je me remets de la crème solaire, car la montée vers le Passeur risque de faire mal ! Je pars avec1 litred'eau, sachant qu'il y avait un point d'eau au Fort de la Plate.

J'avais donc fait la montée avec Mazbert 15 jours plus tôt. Il faisait plus frais ce jour là, et on n'avait pas 50km dans les jambes. On avait mis 3h pour aller au Passeur sans trop de difficultés.

Mais là c'était une tout autre histoire... Avec la chaleur et la fatigue, j'ai de la peine à tenir mon 600m/h et je dois m'arrêter quelques secondes à plusieurs reprises. La partie entre le Fort du Truc et le Fort de la Plate me semble beaucoup plus raide et difficile que lors de la reco.

A ce dernier, je me jette sur le robinet d'eau pour boire. L'eau est un peu fraîche, et je sens que mon estomac ne va pas trop aimer, mais j'ai soif !

Ensuite jusqu'au Col de Forclaz, c'est moins raide et j'avance plus facilement.

La descente après le lac Esola est un peu technique, et avec la fatigue et la faim, je la fais à un rythme très tranquille.

Il reste ensuite un bonne montée jusqu'au Passeur, mais qui me semblait pas trop longue et insurmontable lors de la reco. Je ne monte plus très vite au dessus de 2000m d'altitude.

Enfin arrivé au Passeur, 10 minutes d'avance sur le planning 25h (étonnant au vu de ma vitesse assez faible...), je m'assois 5 minutes pour manger quelques pâtes de fruits et boire un coup avant d'entame la descente, histoire de gagner un peu en lucidité pour cette descente technique. Elle n'est pas très longue heureusement. Les cordes installées pour descendre m'ennuient plus qu'autre chose, je ne les utiliserai quasiment pas.

Le long chemin plat pour arriver au Cormet se fait en marchant cette fois, et que garde encore 7' d'avance sur le planning à l'arrivée au ravito de Cormet.

Là, je récupère mon sac de délestage, change le haut pour 2 TS manches longues + ma veste finisher CCC de l'année dernière. Je laisse le short, il faut pour l'instant assez chaud. Comme à chaque fois, je ne traîne pas. Je prends deux soupes, du pain, du reblochon (haaa quel bonheur), et je vais remplir mes flasks. Je demande gentiment à la jeune fille de me mettre la 200ml de coca dans les flasks, elle refuse prétextant que ce n'est pas autorisé etc... Quoi ??? Faut pas exagérer quand même! T'as déjà fait un ultra toi ? On attaque la nuit, il me faut du coca, il me faut du sucre... Bon, j'ai pris ma tête de petit chien battu, et elle a fini par craquer...

Au départ de Cormet, les nuages commencent à s'accrocher aux montagnes, il commence à faire un peu plus frais et humide. La veste polaire CCC 2013  avec sa fermeture éclair permet de réguler la température en fonction des efforts, c'est parfait.

La montée au col de la Sauce se fait bien, on commence à être assez seul en pleine nature, et en passant vers les 2000 m, on passe au dessus des nuages avec une vue sur les sommets et le soleil qui se couche...magique !!!

Je fais une partie de la descente avec un Italien dont c'était la première TDS également. On sort les frontales au bout de quelques minutes, mais avec le brouillard, ce n'est pas évident de voir où l'on met les pieds. Le Passage du Curé est impressionnant, même de nuit. Pour le passer de jour, il faudra mettre un peu plus les gaz dans la montée du Passeur...

Je passe à la Gite avec 17 minutes d'avance sur l'horaire prévu et je refais le plein en eau avant d'attaquer la montée vers le col du Joly. On commence par une grande montée dans ce qui semble être de grands champs plein d'herbe détrempée, puis on continue sur un chemin 4x4 plus facile. J'en profites pour éteindre la frontale et regarder les étoiles !

Après un petit bout de descente, on aperçoit le ravito du col du Joly perché un peu plus loin.

Je pensais que l'on y arrivait tout de suite, mais non, on doit d'abord se taper un bonne petite montée, pour ensuite revenir sur le col par des parties parfois un peu techniques, surtout de nuit. L'approche de ce ravito m'a semblé long, une fois on l'apercevait et on entendait la musique à fond, puis il disparaissait pendant plusieurs minutes.

Enfin, le ravito, 15 minutes d'avance, tout va bien. Et là encore une fois une jeune bénévole qui me refuse du coca dans la flashs...Arggh... restons zens... heureusement qu'un autre bénévole plus cool l'autorise...ils se sont passés une consigne particulière cette année ?

Mon planning m'indiquait 2h30 jusqu'au Contamines, cela me paraissait long et je pense que j'ai dû foirer quelque chose car en 1h45 j'y suis. La descente sur la piste de ski dans le brouillard m'a failli faire perdre le balisage,  la partie dans les sous-bois était super agréable, et la partie entre la Chapelle et les Contamines je l'ai faite en marchant, craignant la suite du programme et la montée au Col du Tricot.

Au ravito des Contamines, j'ai donc une heure d'avance sur le planning...je me mets à rêver d'un chrono de 24h... Le ravito est vide, sans vie, il n'y a presque personne. En plus, pas de tables, que des bancs (pas facile pour poser sa soupe...) et la partie nourriture est séparée de la partie assise. Bref...moyen, cela ne donne pas envie de rester.

Tant mieux, on attaque la dernière partie : la montée du col du Tricot. Bon avant, il faut se monter quand même la piste 4x4 avec une pente de fou et une foret pleine de racines avant d'arriver au Chalet du Truc. J'avais déjà fait cette section deux fois...mais en sens inverse pour la Montagnhard, et je me souvenais très bien que cela tapait fort à l'époque sur les cuisses !

La petite descente vers Miage est glissante, mais heureusement pas trop longue.

Maintenant, la dernière difficulté : le col du Tricot. On aperçoit les frontales qui zig-zaggent lentement et un gros point lumineux au sommet. Yapluka ! J'y vais tranquillement, trèèès tranquillement, je m'arrête à plusieurs reprises, je me trouve un peu honteux d'avancer si lentement. Mais après réflexion, on étais tous dans le cas, donc cela fait relativiser et on continue à avancer. J'aurais mis 1h05 à monter, contre 35' une semaine plus tôt lors d'une reco.

Col du Tricot, 55 minutes d'avance sur le planning.

Dans le début de la descente vers la passerelle, je m'étonne de ne plus voir grand chose... Un petit changement de batteries et je peux enfin entamer la descente plus sereinement. Surtout que les méandres de petits sentiers creusés par la fonte des neiges est traitre.

La passerelle du Bionassay, je l'avais faite par deux fois, mais de jour, pour la Montagnhard.

De nuit, c'est différent, encore plus impressionnant. On entends le torrent dessous, on éclaire finalement que quelques mètres devant soi, et on marche dans le vide !

Un dernier petit coup de col pour remonter au plateau, finalement moins long que je ne le pensais, et j'attaque en courant quand c'est possible le chemin vers Bellevue.

Il y a quelques passages un peu techniques, mais finalement cela avance pas mal.

J'ai un peu maudit la dernière montée qui passe par la petite gare du train (j'en pouvais plus de monter...) et qui mène au point de contrôle de Bellevue.

Bellevue : 22h17 de course, je me dit que les 24 sont peut-être atteignables finalement !! Je me lance dans la descente, mais l'arrivée aux ravito des Houches se fait attendre...c'est sacrément long !!! Je cours un maximum, mais je dois me reposer en marchant de temps en temps, les cuisses commencent à dire stop.

Aux Houches 51 minutes d'avance, je pointe, mais je ne m'arrêtes pas pour le ravito, et pourtant je suis à sec depuis quelques temps. 8 km jusqu'à Chamonix, c'est finalement pas tellement, je tiendrai au mental.

Je n'avais pas anticipé les petites montées/descentes cependant, et donc je ne peux plus courir tout le long comme je l'avais pensé. Je rattrape quelques concourants, mais peu importe la place, l'important est de finir ! Je sens par contre que je n'arriverai pas à atteindre les 24h, je baisse donc un peu de rythme à la fin, et ce n'est qu'en arrivant sur le haut de Chamonix qu'une passante me dit qu'il ne reste plus qu'un kilo. Un kilomètre, cela se court ! Et c'est reparti pour un dernier effort dans les rues de Chamonix qui se réveille tout doucement.

Je tente de repérer ma femme et enfants qui devaient me rejoindre dans la rue pour que je puisse faire le finish avec les enfants, mais je ne les vois pas. Je continue encore un peu plus loin, mais il ne sont toujours pas là. En fait, le site annonçait 1h40 pour cette section, alors que j'en mettrai 1h09, et donc on s'est raté de peu !

TDS 2014, 24h18, et 215ème place !!!

Quoi...215ème de la TDS ??? Pas possible...en quasiment 24h...pas possible...

Même quelques jours après, je n'ai pas encore réalisé (à mon humble niveau) ma petite performance ;)

Après réflexion, je pense que j'ai été assez constant sur toute la course en gérant bien les efforts, les ravitos étaient "courts" et bien anticipés, et donc j'ai dû gagner pas mal de places. Aussi, j'ai un peu optimisé le matériel pour gagner quelques grammes précieux et le système de flasks (par rapport à une poche à eau) permet de mieux équilibrer le poids du sac, et aussi de mieux gérer l'hydratation

La météo était hyper favorable également. Sous une pluie forte, je ne sais pas ce que cela aurait donné.

A l'année prochaine ?...

Yves

Mon roadbook, et mes temps de passages réels:

 

 

19 commentaires

Commentaire de Arcelle posté le 30-08-2014 à 19:30:07

Encore bravo Yves pour cette performance !
A te lire, ça semble presque facile l'ultra ...
Quel dommage cependant que ta famille n'ait pas été présente pour ton arrivée :-(
Et je n'avais pas percuté sur le passage de la passerelle de Bionassay, de nuit, oups !

Commentaire de bubulle posté le 30-08-2014 à 21:53:16

Là, tu m'en as bouché un coin. Juste.

Evidemment, que je n'avais aucune chance de te rattraper, à ce rythme. Mêm pas dans mes rêves...:-).

Bon, clairement, le bon placement au départ a été un très bon choix. Tu as pu monter vers l'arête du Mont-Favre et le col Chavanne à ton rythme, ce que je n'ai personnellement jamais pu faire (les 600m/h, j'en rêve).

Autre grosse différence : les arrêts ravito -> 14 minutes pour l'un à BSM, 32 pour l'autre....(et Roselend, ça doit être pareil)

Sinon, c'est marrant, on fait jeu égal sur la montée du Fort de la Platte et celle du Passeur. Et les descentes et évidemment la fin font le reste. Bref, je sais ce qu'il me reste à travailler pour la prochaine fois et, déjà, mieux me placer au départ si la course est blindée comme celle-ci.

Un grand bravo, tu as pris ta "revanche" de la MH...;-)

Commentaire de yves_94 posté le 31-08-2014 à 14:11:56

Un bon placement au début a son importance, pour être dans un bon rythme. Le risque est de partir trop vite, mais si on en est conscient, on sens qu'il ne faut pas se mettre dans le rouge.
Et puis, vu comme tu me déposais dans les montées de la MH, je pense que tu aurais largement pu faire les 600m/h !

Commentaire de Bérénice posté le 31-08-2014 à 00:29:51

Bravo !! Ton CR est super. On a le sentiment que cela a été facile car bien préparée et que la condition physique est juste excellente ! Et pourtant faire la TDS, ce n'est pas une petite balade !! Félicitations !

Commentaire de Jean-Phi posté le 31-08-2014 à 07:31:00

Belle performance ! On a vraiment l'impression que ce fut facile tant tu as bien géré. Bravo.

Commentaire de RayaRun posté le 31-08-2014 à 12:43:30

Bravo pour ta course et ton CR. Je t ai loupé dans la montée du col de la Forclaz mais apparemment tu as vraiment bien géré ta course et tes ravitos ! Bravo !

Commentaire de yves_94 posté le 31-08-2014 à 14:48:43

Je te cherchais en effet dans la montée ;)...tu étais posté où ?

Commentaire de Sabzaina posté le 31-08-2014 à 15:24:37

Ton CR me fait rêver: une course parfaitement maîtrisée. On a l'impression que tu n'as pas souffert du tout ou alors assez peu (est-ce le cas?)
Bravo bravo pour ce chrono :)

Commentaire de yves_94 posté le 31-08-2014 à 19:23:52

Pas souffert du tout, je me dis que j'aurais pu courir certaines portions (Notre dame au Conta par ex), mais la raison a pris le dessus.
Les seuls moments durs furent au bout de 8h de course, toute pente trop raide (début montée aux forts de BSM, début montée des Conta, et col du Tricot).
Après, les reco de BSM-Passeur, et le fait que je connaissais le parcours des Conta à Bionnassay depuis les MH60, cela aide a "visualiser", et donc mentalement quand on 'découpe' et que l'on se projette au ravito suivant, ca passait tout seul.

Commentaire de alain94 posté le 31-08-2014 à 18:18:31

Bravo Yves pour cette course parfaitement maitrisée et extrêmement bien préparée.
Ma perf n'a rien à voir avec la tienne mais je me retrouve un peu dans ton CR car j'ai vécu les mêmes moments difficiles, la montée au Fort de Platte et ce col du Joly qui n'arrivait jamais.
Bonne récup ;-)

Commentaire de Greg136 posté le 31-08-2014 à 19:41:33

Super CR, d'une superbe course.
Ça a l'air tellement facile en te lisant.... Bravo

Commentaire de Matchbox posté le 31-08-2014 à 22:46:01

Bravo pour ta course excellemment bien gérée. Cette course va te permettre de gagner en confiance et de franchir une grosse marche de progression. On sent bien dans ton récit cet état de grâce qui t'a accompagné toute la course.
Je te souhaite de prendre autant de plaisir sur celles qui vont suivre.
Bonne récup !

Commentaire de Bert' posté le 01-09-2014 à 11:19:29

Félicitations Yves pour ta super course !... en toute simplicité :-)
Rappelle moi juste ton secret : tu avais pris quoi lors de notre dîner la veille ? ;-))

En tout cas, les portes de tous les projets sont possibles...
Savoure bien en attendant

Commentaire de yves_94 posté le 01-09-2014 à 11:45:24

J'ai pris un dessert ;)

Commentaire de Sabzaina posté le 01-09-2014 à 13:10:24

Ah bah voilà Bert! Facile, on a tout compris, faut prendre un dessert ;)

Commentaire de caro.s91 posté le 01-09-2014 à 23:48:47

Superbe perf Yves. En plus ca a l'air simple en te lisant !!! Tu finirais par nous faire croire que la TDS est une course facile !!!
Bravo !

Commentaire de pitas posté le 03-09-2014 à 17:36:46

Bravo pour ta course, super perf!

Commentaire de pitas posté le 03-09-2014 à 17:53:46

Bravo pour ta course, super perf!

Commentaire de pitas posté le 03-09-2014 à 17:53:59

Bravo pour ta course, super perf!

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