Récit de la course : Ultra Trail du Mont Blanc 2008, par fastoch

L'auteur : fastoch

La course : Ultra Trail du Mont Blanc

Date : 29/8/2008

Lieu : Chamonix Mont Blanc (Haute-Savoie)

Affichage : 1385 vues

Distance : 163km

Objectif : Pas d'objectif

15 commentaires

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UTMB 2008

...ça brasse, ça brasse : c'est plutot l'effervescence à Chamonix en cette fin d'aout.
Même avec l'habitude et un tempérament plutôt zen, on se prend au jeu et le stress monte anormalement
Et au moment du départ, c'est un peu "too much" : de la musique, des grands superlatifs dans les discours.
Oh oh tout doux, on va essayer d'avancer plus ou moins vite pendant quelques heures sur des chemins de randonnée : rien de bien extraordinaire.
J’essaie de calmer le jeu, pas question de partir trop vite.

Mon objectif est de faire dans les 30 heures (plus ou moins quelque chose) et si possible dans les 100 premiers.
J'ai vu qu'en 2007 faire dans ces temps là était dans mes cordes et contrairement à ce que je pensais "sans trop se prendre la tête".
L’entrainement a été globalement le même que les années précédentes à base de sorties en montagne avec peut être un peu moins de dénivellé. Pas toujours de très bonnes sensations notamment à notre tentative de suivre le parcours PTL en juillet sur 4 jours : du mal à avancer en montée  ...

Pas question de partir trop vite donc et ...  je pars trop vite :  7km = un point de coté, ouille (jamais eu ça depuis bien longtemps : même sur les trails courts je pars plus lentement ...) obligé de ralentir : je suis presque à l'arrêt à faire des grand mouvement de respiration pour que ça se calme : ça commence bien ! Au moins ça remet les idées en place.

Les Houches, un verre d'eau, un peu de plat ensuite et je sors les bâtons pour attaquer le début de la montée, ça souffle déjà fort dans le peloton.
Les sensations ne sont pas trop mauvaises mais on verra plus tard pour bien vérifier tout ça.

En haut, coup d'œil à gauche : voie d'accès au mont blanc, aiguille de Bionnassay : "Beautiful isn't it" s'exclame un bristish.


Descente sur saint Gervais : je temporise et me laisse doubler car je ne veux pas griller toutes les cartouches dans cette descente.
Tiens obligé de m'arrêter pour sortir la frontale, alors que l'année dernière il me semble que cela n'avait pas été nécessaire jusqu'au ravitaillement.
Mais je ne prends pas le temps de vérifier le timing : ce n'est pas 15 minutes qui vont faire la différence.
Un coup d'eau, et je repars les mains pleines de morceaux de fromage.
Le ventre gonfle et ça me fait un peu peur : mais heureusement avant d'arriver aux contamines, ça commence à dégazer (désolé pour les poursuivants) et donc ça devrait se calmer.

Là aussi juste une soupe, du grignotage et je repars. J'en vois certains qui se changent : pour moi j'ai décidé cette année de partir en cuissard et j'espère bien faire tout le parcours sans devoir me changer.
Encore beaucoup d'animations à Notre Dame de la Gorge et feux d'artifice ensuite : c'est le 14 Juillet !

Pause plus importante à la Balme : j'ai un frottement dans une chaussure que je vais essayer de calmer avec un peu de nok.
Toujours relax dans la montée, j'ai l'impression d'être dans mon allure : si je dois doubler, je temporise bien ensuite pour éviter de m'essoufler.
Enfin le col, bon ce n’est pas trop mal : cette longue montée ne m'a pas épuisé et j'ai gardé un rythme régulier.
Une chose étonnante : il ne fait pas froid (ou alors j'arrive à bien réguler) et donc je passe le col en T-shirt sans rajouter d'épaisseur.
Un peu de prudence pour rejoindre le refuge du bonhomme (des rochers un peu piegeux de nuit si on veut s'amuser) et j'apprécie la descente vers les chapieux particulièrement sèche cette année.

Pause aux chapieux : je croise Jean François qui ne parait au mieux. Pour moi une soupe, une pause au WC : bon un début de diarrhée pas extra ...
Montée de la Seigne : je suis étonné du monde encore autour de moi, on discute avec Patrak de chose et d'autre puis ce sera avec Michel qui me rattrape au milieu de la montée : finalement j'aurais passé la montée à papotter et ça passe bien plus vite comme ça !
ça brille derrière le long du chemin mais ce sont les étoiles qui font une belle concurrence aux petites frontales des marcheurs !
De nouveau une pause WC au lac combal, bon je fais une visite de toutes les installations des ravitos.
Je passe Jérôme dans la montée du mont favre, il a froid et accuse un peu le coup.
Je suis encore une frontale pendant un long moment avant d'arriver sur checrouit : c'est Yoyo avec qui j'avais fini l'année dernière. Alors c'est reparti pour un bout de route ensemble ?

Courmayeur encore dans la nuit : peu de monde, c'est calme j'adore !
Recuperation du sac, changement de chaussette ...juste l'indispensable
Je demande une assiette de pate mais trop de sauce tomate à mon gout et je préfère un petit riz au lait.
16 minutes d’arrêt, on est largement dans les temps.
 Allez maintenant faut rattraper yoyo qui est toujours aussi bluffant de rapidité sur les ravitos. On finit la montée à Bertone ensemble mais ça devient bien dur : les jambes sont au bord des crampes et c'est inquiétant... On s'encourage car c'est un moment dur pour nous deux.
Heureusement le chemin  balcon qui suite change un peu les appuis et ça ne passe pas trop mal ; ce n'est plus un secret c'est sur ce genre de portions qu'il faut relancer toujours et encore ...
Et finalement c'est agréable de pouvoir trottiner sur ces parties plates.
Le soleil se lève gentiment et annonce une belle journée : il faut bien se rendre compte de la chance qu'on a : première période de temps stable durable depuis 3 à 4 semaines et ça tombe juste pendant la course, les organisateurs font les choses bien !

Coup d'œil à gauche et un peu en arrière : aiguille de Peuterey, pilier du Freney, pilier d'Angle, grande Jorasses...  
j'ai un peu révisé la géographie locale en relisant Walter Bonatti (Montagnes d'une vie) en juillet ...au passage cette lecture permet aussi une bonne préparation mentale ...   lui quand il allait en montagne il passait à coté de la mort environ 18 fois par jour, il ne mangeait pas et ne dormait pas pendant 3 jours au minimum, ça permet de relativiser un peu la ballade qu'on est en train de faire...


Avant Arnuva je me rends compte que j'ai oublié mes lunettes de soleil à courmayeur , par chance au ravitaillement d'Arnuva un coureur de la CCC a oublié les siennes : pas de problème je les ramène à Chamonix ! mais à pied donc si il faudra patienter quelques heures encore ...
Montée au col ferret : je crains un peu et effectivement ça devient limite sur le haut : on pousse sur les batons pour soulager les jambes.
Comme dit Yoyo une fois la haut c'est quasiment terminé ! Grâce à lui, le rythme est hyper régulier et finalement on reste dans les 10 m/mn à la montre, pas si mal.

Ouf ça y est : la tente jaune est là cela veut dire qu'on est en haut.
Yoyo s'arrête un moment pour se masser les cuisses, je le laisse donc et ... je ne le reverrais plus, dommage de ne pas avoir continué ensemble plus longtemps.


Je passe la casquette en position descente et je commence tranquillement puis ... accélère un peu sur un replat et là c'est le déclic : je me rends compte que je suis presque aussi bien à courir vite en descente qu'a trottiner lentement ...
Je continue : à chaque fois que la pente est adaptée (pas trop de cailloux et pente raisonnable ) je file à un bon rythme (quasiment la vitesse utilisée lors de trails courts). C'est une légère prise de risque car je ne suis pas certain que les jambes tiendront bien longtemps comme ça. Mais faut bien s'amuser un peu de temps en temps.
Allez on s'accroche sur les dernières lignes droites avant la Fouly : je cours jusqu'au ravito pour aller directement ... au WC !
Encore un peu perturbé au niveau estomac mais je peux quand même faire une  pause casse croute, bonjours aux kikous et zou on file il reste de la route.

Là aussi une partie que j'adore jusqu'à Issert , pas trop dur, paysages suisses classiques
et puis c'est toujours assez hallucinant de pouvoir courir avec plus de 100 bornes dans les pattes.
Le terrain me rappelle un peu les sentiers du raid du golf du Morbihan et je m'efforce de tenir un style comparable : c'est à dire quasiment tout en "trotinnage léger"

Mais il commence à faire chaud : il faut boire et opérer un refroidissement liquide de la machine : arrêt à toutes les fontaines de la région pour mouiller la casquette et se tremper les avants bras.
Ca y est maintenant je suis seul : personne à l'horizon ! Peut être un ou deux coureurs que je double avant Champex, je ne me souviens plus bien ...


Champex : on respire un coup avant de rentrer au ravito histoire de remettre les idées en place ... une assiette de pates, un riz au lait ...car je sais qu'un peu d'énergie sera nécessaire pour la suite et les réserves glucidiques sont généralement largement épuisées à ce niveau de la course.
Environ 15 minutes de pause (là non plus pas de changement de tenue : on gagne du temps !)
Je n'ai pas eu d'infos sur les positions, j'estime dans les 75, je ne regarde plus la montre : ça devient trop compliqué de calculer si on est en avance ou pas sur le timing.
En fait, je préfère être un peu dans le flou plutôt que de savoir à la minute prés où j'en suis : généralement cela me réussit bien.
 
On trottine au bord du lac en discutant avec un autre concurrent : le comportement des coureurs a bien changé depuis le début de course  : toujours un petit mot dès qu'on rattrape un coureur ou que l'on se fait doubler alors qu'au début c'était le silence total.
Ces longues routes forestières pour arriver au pied de Bovines ne me plaisent pas, que faire ? à moins de courir ? Non pas pour moi. Il faut marcher tranquillement et patienter...
Acceuilli au cor de chasse dans Bovines, c'est plutot original !

Mais je m'interroge : il est 15h : ça va être le four là-dedans
En fait, il y a un peu d'ombre et les cours d'eau permettent de se raffraichir. Mais je ralentis bien tout de même et me fait rattrapper peu avant le ravitaillement
Bon c'est pas trop grave, j’essaie maintenant de gérer ma position ,  d'ailleurs j'arrive à "reprendre ma place" en rattrapant un autre gaillard juste avant la fin de la montée.
Coup d'œil en face. Je cherche du regard le lac Léman que je croyais visible mais je ne parviens pas à le distinguer.

Les bonnes sensations reviennent en descente vers la Forclaz : je peux continuer sur ma lancée sur Trient quand dans la forêt, j'aperçois un spectateur qui agite les bras : que se passe-t-il ?
Euh, non, en fait c'est une branche d'un arbre.
J’avais déjà eu l'expérience des hallucinations mais c'était en 2004 au cours de la deuxième nuit de course
Là en pleine journée, c'est assez étonnant ...peut être un peu de fatigue ...
à d'autres reprises le phénomène se reproduit et le cerveau met toujours une demi-seconde à "recalculer la réalité".
 
Trient : je bois un coup et tout à coup une grosse flemme : je m'assois et souffle... j'ai encore des jambes mais pas trop envie d'aller affronter les montées qui restent.
Bon allez on se motive, comme on dit "on n'est pas d'ici" : il n'y a pas vraiment d'autre chose à faire que d'y retourner.
Bonne surprise dans les Tseppes : j'arrive à tenir le 11 ou 12 m/min à la montre sur toute la montée.
On se rapproche de la France : belle descente avec vue panoramique sur Emosson et ses environs.
Sinon sur les chemins, bien peu de monde, ah tiens je rattrape un coureur et entame la conversation mais lui est "dans le dur" .. courage ...
Vallorcine, ravito : un ou deux coureurs un peu fatigués au ravitaillement ....ça signifie qu'on se rapproche de la fin ...!
je ne résiste pas à la tentation de m'asseoir moi aussi ...  mais je réalise qu'il me tarde d'attaquer la dernière difficulté alors décollage
Je suis reparti du ravito avec un anglais, appelons le Matthew (ça tombe bien c'est son prénom)
La forme est encore là et j'arrive à courir sur certaines portions avant de passer le hameau du buet 

Tiens un groupe de 3 : je rattrape une équipe PTL peu avant le col et on discute 3 minutes. Ils ont encore le moral !

Bon j'attaque la dernière montée et espère bien arriver la haut avant la nuit : ce sera tout juste mais je sors la frontale juste au sommet de la Tête aux vents
Matthew m'a doublé dans la montée mais reste à distance.
Cette dernière bosse a été un peu éprouvante mais c'est surtout sur le parcours de crête qui suit que l'on commence à souffrir : des blocs trés mal disposés imposent de se tordre les pieds dans tous les sens : les bouquetins ricannent un peu au bord du chemin en nous regardant passer ...

On se relaie avec Matthew : il relance vraiment bien sur le plat : je lui dis de filer mais finalement j'arrive à bien gazer en mode marche rapide dans les parties techniques rocheuses et le rattrape.

Enfin la descente : j'avais un souvenir d'une descente un peu technique au début puis assez roulante : en fait de nuit avec la fatigue c'est pas du tout ça, ça ne descend pas vite du tout, les rochers et les racines ont vraiment poussé depuis le mois de Juillet
Vraiment pénible cette descente : les genoux sont bien douloureux, les jambes hyper raides : je passe en mode marche dans tous les virages en utilisant les bâtons pour stabiliser. Chacun serre les dents et souffre en silence ...
Ouf on passe la Floria et je sais que ça commence à sentir bon mais il faut courir toujours et encore sur cette descente : un footing non-stop en fin de parcours c'est un peu dur pour moi ... Pourquoi le cross et le marathon du mont blanc s'arrête à la Flégère et nous on est obligé de redescendre à chamonix à pied ? C'est pas normal !
Mais j'arrive à tenir la tête sur cette partie, Matthew un peu derrière.

Sur le goudron changement de rythme c'est lui qui conduit et là c'est à plus de 12 km/h. Pourquoi courir aussi vite : on ne sait pas trop bien mais retrouver les lumières de la ville donne des ailes, il faut donner bonne impression ...
Détour habituel dans les rues de Chamonix et tiens on est arrivé : on passe la ligne d'arrivée ensemble : "good job", man !
...c'est chouette, on peut maintenant savourer ...

Un peu surpris de la place qu'un spectateur m'annonce  : 48. J'ai bien l'intention de poser une réclamation : moi dans les 50 premiers : il y a une erreur quelque part !
Mais c'est même finalement 46eme (voire 45ème ex-aequo).

Comme l'année dernière 2 minutes aprés avoir passé la ligne tout à coup j'ai froid.
Alors que j'aurais finalement fait tout le parcours en restant en short/T-shirt, je suis obligé de sortir tous le matos du sac : polaire, veste, bonnet ...

Il est 22h40 environ : dommage (!) je ne passerai pas une deuxième nuit en montagne mais de toute façon ça continue à trotter dans la tête : bien difficile de dormir !
Le lendemain, vite allez prendre le relais des spectateurs qui nous encouragent depuis vendredi soir (merci à eux au passage !) et féliciter ceux qui ont choisi de passer deux nuits sur les chemins : ça c'est du sport !

En conclusion, il faut avouer que ce parcours me réussit assez bien : j'ai eu la chance de finir 3 fois en prenant à chaque fois plus de plaisir (ou en tout cas en diminuant les périodes pénibles).
Ne me demander pas pourquoi ou comment mais j'ai même pris plus de plaisir que l'année dernière en allant un peu plus vite.
Ou alors c'est peut être ça le secret sur l'utmb : plus on va vite, plus on s'amuse ... (mais on accélère aprés le grand col Ferret, quand même !)


 

15 commentaires

Commentaire de L'Castor Junior posté le 16-09-2008 à 23:27:00

Quel roi de l'intox ce Nico : il la joue tranquillou au Morbihan, il fait le mort sur la Petlov, et il nous tape encore une perf' de malade sur l'UTMB.
Pénible...
En plus, avec les hallucinations, il se prépare pour le GRR.
Pénible...
Et, comme il va me mettre une râclée sur l'Abracadabra...
Pénible...
Allez, j't'aime bien quand même champion ;-))

Commentaire de Tercan posté le 17-09-2008 à 08:02:00

Pffff mais comment vous faites ???
Y'en a du chemin à faire pour moi :)
En tout cas, quelle course, à te lire on dirait que physiquement c'est une promenade dominicale en famille.
Top 50... ça dépote !!!

Commentaire de jerome_I posté le 17-09-2008 à 11:05:00

Bravo pour ta course toujours plus rapide, en 2009 c'est une place dans les 30 et encore plus de plaisir??? Content de t'avoir rencontré et désolé de n'avoir pas pu te suivre plus longtemps. Bravo aussi pour les points que tu as apporté à l'équipe.

Jérome

Commentaire de Mustang posté le 17-09-2008 à 11:51:00

bravo pour ta perf et ta course toute en décontraction comme tes sphincters..euh pardon comme ton récit!

Commentaire de frankek posté le 17-09-2008 à 14:10:00

bravo pour ta course ! superbe perf !! ça m'a l'air bien " fastoch " pour toi !!!

Commentaire de agnès78 posté le 17-09-2008 à 17:25:00

Un grand BRAVO nico et merci pour ce beau récit empli d'humilité comme d'habitude! Au plaisir de te recroiser dans les montagnes
bises
agnès

Commentaire de gdraid posté le 17-09-2008 à 22:02:00

Bravo Nicolas, tu m'épates,
t'es bon partout,
à l'UTMB, en Mauritanie, au Mercantour, au Templiers ...
Il te manque désormais les 1000 kil de France en 2009 !
Alexandre Forestièri dans le même genre, a fait fort avec sa 1ère place en 9 jours 8 heures 31' 33" sur les 1000 kil 2008, juste après son entrainement sur l'UTMB en 39h, soit 11 heures derrière toi !
A toi de faire mieux aussi sur les mil kil ;))

Merci pour ton très bon CR;
JC

Commentaire de Piloumontagne posté le 17-09-2008 à 22:28:00

Bravo à toi,
merci pour ton récit, tes sensations, tes impressions.
Bonne continuation.

Commentaire de tounik posté le 18-09-2008 à 06:59:00

J'ai donc le temps, si il faut trois tentatives pour finir dans le top 100 !!!!

Bravo, comme toujours fastoch

Commentaire de ptijean posté le 18-09-2008 à 10:02:00

Merci pour ce cr qui me montre la course comme je ne la verai jamais .... devant
Un laborieux qui traine loint deriére les champions

Commentaire de Bicshow posté le 18-09-2008 à 12:11:00

Fastoche, très belle course, beau récit on s'y croirait. Un gors mental posé sur des bonnes jambes ça donne ça !!!!!

Le marathon arrive à Plan Praz pas à la flégère, avec une fin bien costaude d'ailleurs !!! j'ai fait la descente en courant moi depuis Plan Praz le jour du marathon !! on n'etait pas nombreux. A plus sur les chemins

Commentaire de Khanardô posté le 18-09-2008 à 13:11:00

Je t'ai vu 2 minutes dans le sas de départ... et puis après plus rien !
Ah, mais c'est parce qu'il va vite !
Ah, ben alors, bravo...
P...ain de perf'
P...ain de récit
Bravo !

Commentaire de LtBlueb posté le 18-09-2008 à 21:48:00

Ben moi je ne t'ai même pas vu dans le SAS de départ :) chapeau pour ta course et merci de nous faire partager ta vision de l'intérieur !!

L'Blueb

Commentaire de Hippolyte30 posté le 22-09-2008 à 22:18:00

bravo pour ta présence dans le top 50 ! Sans apparemment te prendre la tête, c'est cela la marque des tous bons ! J'ai adoré cette phrase : "les rochers et les racines ont vraiment poussé depuis le mois de Juillet" J'ai eu la même sensation en descendant la Flégère de nuit mais tu l'as mieux écrit. Décidement, tu es le plus fort...

Commentaire de Stéphanos posté le 09-08-2009 à 14:54:00

salut Nico! à moins de trois semaines de l'édition 2009, je passe quelques récits en revue!
Superbe perf. que tu as fait! et quel récit! vraiment trés instructif! MERCI CHAMPION!!!

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