Récit de la course : Ultra Trail du Mont Blanc 2008, par tounik

L'auteur : tounik

La course : Ultra Trail du Mont Blanc

Date : 29/8/2008

Lieu : Chamonix Mont Blanc (Haute-Savoie)

Affichage : 1458 vues

Distance : 163km

Objectif : Pas d'objectif

15 commentaires

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Le récit

Il est presque 10 H ce dimanche matin et avec Emeric nous parcourons les quelques mètres qui nous séparent de la ligne d'arrivée sous les applaudissements de la foule. Depuis la fin de la dernière descente, la concentration c'est relâchée, nous tentons bien de raconter quelques connerie pour ne pas craquer, on aurait l'air malin comme deux grands couillons à chialer, mais c'est presque impossible, trop de fatigue, trop de bonheur ...



Tout a commencé le vendredi, ou plutôt ... enfin tout à commencé... un soir devant l'ordinateur F5, F5 F5 ... et enfin un numéro de dossier, cette fois plus moyen de reculer. Mais que vas-tu faire dans cette galère? C'est la question posée par tous ceux qui découvrent le projet. Comment leurs expliquer? Le tourbillon Kikourou, tu trempe le pied, tu trouve que l'eau est bonne alors tu t'avance un peu vers le petit OFF là, juste un peu plus loin sans voir la fine pellicule de AAB sur laquelle le pied glisse, et là le formidable courant t'emporte, te porte et te transporte vers des projets que tu n'aurais jamais entrepris seul.


Finalement tout à commencé il y a bien longtemps, je ne vous parle pas d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, non mais après l'arrêt du rugby il me fallait un substitue, une occupation alors, marathon de Lyon puis SaintéLyon... Mais seul, lorsqu'on a l'habitude des sports d'équipe, c'est pas très drôle. Jusqu'au jour ou je suis tombé sur la page d'accueil kikourou, une communauté de sportif !!! Je me lance, il faut un pseudo, se sera Tounik (« toi l'homme » en dialecte Javanais) et depuis chaque course est un voyage, une pause vacance, avec ses rencontres, ses rires, ses AAB.


Bon c'est bien gentil, mais tous ça nous éloigne du sujet, UTMB, quatre lettres obsédantes, qui monopolisent votre esprit dès que l'inscription est validée. Avec l'entraînement et les courses de préparation ça monopolise aussi votre temps. La course aux étoiles en février et ma rencontre avec piloumontagne et meumeu n'est pas la meilleure entrée en matière, abandon au km 50, une sale entorse 1 mois avant avait perturbée ma préparation. L'Annecime, en mai, se passe mieux, il est vrai que le Rapace a fait l'effort de ralentir pour ne pas me doubler et préserver mon moral. Le TGV en juillet, avec la désillusion du parcours de repli est également un bon souvenir, voyage avec Ivanov et couchage sous la tente de Troll et Forest qui m'accueillent au dernier moment alors que je n'ai rien réservé.


Déjà le moi d'août, qui laisse la place aux vacances et aux doutes, sur la préparation, pas assez de km, de dénivelé, ou trop peut-être. Et le matériel, les chaussures, le sac ... vivement fin août. Je suis dans le camping-car avec Ivanov ce jeudi en fin d'après midi et nous cherchons une place pour nous garer pas trop loin du centre de Chamonix pour épargner nos jambes après l'UTMB, aucun doute sur notre plan 35 heures qui nous permet de passer Bovine de jour. En attendant nous finissons par trouver la place idéale, juste derrière la gare, direction le centre pour retrouver les kikoux.



Après une première rencontre avec Bicshow, nous finissons par retrouver le gros de la bande rassemblé autour du Boss, présentation des nouveaux, petite bière et discutions, souvenirs de vieux combattants, Corto nous fait un petit exposé sur les nouvelles technologie du trail. Le soir venu, nous restons 8 pour un petit repas commun (Le Boss, La Souris, Corto, Pégase, Le Troll, L'Dingo, Ivanov et moi), cherchez le chat noir. Corto nous raccompagne au camping-car pour déguster une de mes bières artisanales et il faut penser à se coucher en prévision des deux prochaines nuits.


Le lendemain matin, un petit déjeuné copieux et direction le retrait des dossards qui se fait sans aucun problème, pas de fil d'attente, c'est peut-être un signe. Petite visite des différents stands et rencontre avec le Sanglier puis direction le centre ou nous retrouvons rapidement une table de kikoux à la terrasse d'un café avec Akuna et Petit Jean. Julien qui passait en courant pour tester une dernière fois la tenue de son matériel s'arrête un instant.


Direction la pasta party avec Ivanov, Corto et Pégase, après un petit détour et un voyage en minibus nous finissons par apprendre qu'il faut le dossard pour pouvoir pointer les participants. Tentative de séduction de Corto qui n'a aucun effet sur l'honorable sexagénaire chargée du contrôle. Nous décidons finalement d'une pasta improvisée au camping-car, Corto retourne au camping pour récupérer un bocal de sauce tomate, Ivanov sort un paquet de pâte, un peu d'eau bouillante et le tour est joué. Nous dégustons notre plat de pâtes sur la pelouse privée d'une petite résidence dont nous squattons le parking avec le camping-car. Cette pelouse est également parfaite pour la petite sieste à suivre.


16H, il est temps. Tout d'abord, poser les sacs, en chemin nous croisons le moineau de la Yaute et Jérome, ça chambre un peu, il faut bien entretenir l'amitié. La dépose des sacs est assez rapide et nous nous dirigeons vers la ligne de départ pour nous positionner tout au fond, sur les marches de l'église ou je rencontre Jeanluc78, un autre membre de l'équipe « kikourou dans le pré avec Lolo ». Je retrouve également JP un ancien coéquipier du rugby que je n'avais pas vue depuis 15 ans.


18H30 c'est le départ, enfin pas tout de suite pour nous, il faut un certain temps pour que les 2500 participants se mettre en route, mais petit à petit, le train se met en marche puis en course. Je commets là ma première erreur en voulant remonter immédiatement la file, cela m'oblige à une succession de petites accélérations, je double ainsi plusieurs kikoux dont le lieutenant qui est à l'origine de ma nomination comme K'aptaine de l'équipe.


Je saute le ravitaillement des Houches trop encombré et trop prêt du début pour être vraiment utile. Je demande simplement à un spectateur de me décrocher mes bâtons, inutiles et encombrants sur la première partie, en prévision de la monté vers Les Charmes. Je rejoins la souris et nous faisons une petite photo souvenir, l'ambiance est plutôt sympathique en se début de course, il y a pourtant beaucoup de monde, mais chacun fait un petit effort pour rendre le passage convivial.


Les jambes ne sont pas terribles depuis le début, mauvaises sensations, pas de facilité, c'est peut-être une bonne chose, cela m'oblige à ralentir le rythme. La première petite bosse passé, l'arrivée à Saint Gervais est assez rapide, recharge de la poche à eau et mise à disposition des gels en prévision de la longue ascension vers la croix du bonhomme. Direction les Contamines ou je fais également l'impasse sur la ravito puis un premier coup de cul jusqu'à La Balme pas très long mais annonciateur de la prochaine difficulté. Nouvel arrêt pour le rituel poche à eau + gels, j'enfile également mon tee-shirt manche longue et je récupère la frontale. Je me suis débrouillé jusque là avec une petite lampe pectoral fixée à mon sac à dos, assez pratique tant que le terrain n'est pas trop accidenté.


Une voix m'interpelle, c'est Manu que j'ai doublé au ravitaillement de La Balme. Il me propose de faire route ensemble mais les jambes ne sont toujours pas au mieux alors je le laisse filer. Une voix m'interpelle, c'est Manu !!! qu'est se que tu fais là ??? Une petite pause technique liée à quelque problèmes gastriques. Je laisse filer à nouveau et après une descente tranquille, je le retrouve aux Chapieux avec les filles.


Cette fois nous décidons de repartir ensemble avec la volonté de créer une émulation permettant de courir sur la portion le long du lac Combal. Vœux pieux pour moi, les jambes ne sont toujours pas au rendez-vous. Je dis à Manu de partir devant «  je te rejoins dans la descente ». Je garde le contact un moment sur cette portion de bitume jusqu'à la ville des glaciers puis je me concentre sur ma propre course, la route est encore longue.


Le col de la Seigne sera un vrai calvaire pour moi, petit à petit les forces m'abandonnent, les jambes ne poussent plus, les bras non plus j'insiste sans comprendre, premier arrêt ...... Sucre, il me faut du sucre, je reprend un gel et cette fois c'est bon. Deuxième arrêt ....... Froid, je suis encore avec mon tee-shirt humide, ouverture du sac, sortie du coupe vent, cette fois c'est bon. Troisième arrêt... Cerveau, voilà il faut retrouver le cerveau et réfléchir, c'est un peu plus long mais çà vaut le coup et ça donne l'occasion d'admirer le formidable serpent de frontales qui monte depuis le fond de la vallée.


Bon j'ai fais une hypo et en plus il fait nuit à 2500 mètre donc il fait froid. J'avais prévu une dose de Maxim pour le cas d'hypo donc il faut versé la poudre dans la poche à eau, boire une bonne dose, bien fermé le coupe vent et repartir lentement pour laisser le temps au sucre de faire son effet. C'est quand même utile un cerveau, la suite de l'ascension ce fait lentement mais « de la douleur naît la victoire ».


Le jour se lève sur ma banlieue, j'ai froid c'est pourtant pas l'hiver. Lac Combal, à nouveau le rituel poche à eau + gel, j'enlève le coupe vent, je jette mes papiers dans la poubelle, sans oublier mon plan de route qui devient manifestement inutile. De mauvaises pensées m'assaillent, aucune bonne sensation depuis le départ, même si j'ai l'habitude d'avoir quelques km difficile en début de course, il y a toujours un moment ou tout se met en place. Je marche le long du lac, prochain objectif terminer..


Dans la monté vers l'arête du Mont Favre, un visage connu, c'est Olivier, mit en difficulté par des problèmes gastriques, il c'est arrêté 2 heures aux Chapieux. Je lui parle de mon idée d'abandon, mais sa volonté de terminer et ces encouragements à attendre la fin de la mauvaise passe me poussent à continuer jusqu'à Courmayeur. Quelques mots provenant de quelqu'un comme olivier avec son expérience du trail sont d'un poids énorme et vous regonfle le moral.


Courmayeur, passage chez le podologue, bon massage, interview de France 2 et un changement de vêtements, me voilà comme neuf. Dès les premiers hectomètre je retrouve Olivier, sans nous concerter nous avons pris le même temps de pause. Traversée de la ville puis le chemin s'élève vers le refuge Bertone, Olivier à réellement des difficultés et s'arrête sur le bord du chemin, je l'attends un peu mais il me pousse à continur. Difficile, mais je ne suis d'aucune utilité pour lui. Le massage m'a fait du bien et le reste de l'ascension est relativement rapide.


Il fait chaud en ce début d'après midi, la traversé vers Bonatti est longue, j'ai décidé d'en garder sous le pied pour la montée vers le grand col Ferret. Difficile de l'oublier, il suffit de lever les yeux pour apercevoir les tentes jaunes. Ce passage en balcon est plutôt agréable, alors je prends mon temps, entre petites courses et longues marches jusqu'à Arnuva ou je prends un minimum de pause avant l'attaque du juge de paix.


C'est l'enfer, pas de répit, pas un arbre, le soleil tape et la pente est raide, il me faudra 3 arrêt pour parvenir au sommet. J'annonce à la personne du contrôle que je suis vraiment très heureux de la voir, je m'arrête dans l'herbe avec beaucoup d'autre coureur, c'est un vrai dortoir. Je décide de m'arrêter aussi 15 minutes afin de profiter pleinement de la longue descente vers la Fouly.


Longue descente, et un accueil chaleureux par Béné, j'absorbe comme une éponge ses encouragements je prends quelques nouvelles de tout le monde et me dirige vers le le ravitaillement. Arrêt rapide, comme je n'avance pas vite, j'essaie de perdre un minimum de temps au stand. Dès les premiers hectomètre vers Champex, je retrouve Emeric et Julia des visages croisés plusieurs fois ces dernières heures, nous décidons de faire route ensemble. Nous allons bientôt attaquer notre deuxième nuit, le seul fait de discuter nous maintient éveillés, tout devient mécanique, trottiner, marcher, boire. La monter vers Champex est sans problème, presque facile, nous rencontrons des coureurs de la PTL qui terminent leur périple, c'est l'occasion d'échanger quelques impressions.


A Champex, Julia retrouve sa sœur qui doit nous accompagné jusqu'à l'arrivée, nous nous donnons rendez-vous sur le parking à la sortie de Champex. Récupération du sac, je m'habille chaudement pour la nuit, ne pas faire deux fois la même erreur, même si la température semble clémente. Ne pas s'attarder, c'est un véritable mouroir. Au moment de partir, je croise la souris qui parle d'abandonner, j'essaie de trouver les mots, lui propose de nous accompagner, mais rien à faire. Le problème dans ces moments là, c'est qu'on est trop fatigué pour transmettre un peu d'énergie, probablement un peu égoïste aussi, obnubilé par son propre souci de terminer.


Sur le parking, pas de Julia, elle est déjà reparti !!! Paradoxalement la fin de la course sera le meilleur moment pour moi, pas de réel problème, les jambes acceptent tout, elles poussent dans les côtes qui se feront sans aucune pause de récupération, elle trottinent dans les descentes, tout devient simple. Nous nous entendons bien avec Emeric, menant à tour de rôle, discutant un peu pour rester éveillés. Nous faisons un minimum de pause au ravitaillement, car chaque redémarrage est difficile, mais après quelques centaines de mètre, la routine s'installe.


Dans la monté vers le col des Mottets, nous trouvons un Italien complètement déboussolé, Il dort debout. J'arrive à le réveiller pendant que Emeric appel l'organisation pour sa prise en charge. Pour seule réponse, on nous propose de l'accompagner au col et de trouver un spectateur qui acceptera de s'en occuper !!! Nous voilà donc bras dessus, bras dessous pour éviter qu'il tombe de fatigue. Heureusement arrivé au col nous trouvons quelqu'un, il n'est pas de l'organisation mais devant les risques de traversée de la route en pleine nuit, il a décidé de faire la circulation, accessoirement il a également organisé un petit dortoir sous le auvent d'un chalet et propose de s'occuper de notre Italien. J'espère que grâce à lui notre ami a réussi à terminer.


La dernière monté, les jambes vont bien et nous montons sur un bon rythme. Sur le plateau nous prenons quelques photos, des souvenirs, l'occasion aussi de prolonger l'instant, nous ne sommes plus pressés d'arriver... Le dernier ravitaillement et nous basculons dans la descente, nous croisons Badgone qui nous propose de prendre une photo, puis le bitume, la foule autour qui applaudi et encourage alors c'est trop de bonheur, pas simplement de finir, mais finir ensemble. Alors si on chiale un peu, c'est pas bien grave, on racontera qu'on a traversé le même nuage de moucherons que les autres, j'ai rabattu un peu la casquette kikourou sur les yeux, on bombe le torse, on allonge la foulé, on tourne à gauche et l'arche d'arrivée est là, nos mains se cherchent, on lève les bras.....Voilà c'est fini...


Ou presque, il reste l'accueil des kikourous, L'Dingo, Le Troll, Ivanov, La fée Taz qui arrive en courant pour me féliciter et tous les autres, on me présente Pio qui est arrivé depuis longtemps mais je dois être trop fatigué pour être réellement convivial. Je rêve d'une douche, d'un passage chez le podologue et le kiné, d'un vrai repas et d'une petite sieste, juste pour récupérer avant de revenir sur la ligne encourager les autres.


17H je me réveil, je n'ai pas entendu le téléphone sonné, ni Ivan qui est venu voir si tout allait bien, il est l'heure de rentrer, pas le temps de saluer une dernière fois tout le monde. Heureusement, il y aura d'autres occasions.

15 commentaires

Commentaire de BENIBENI posté le 16-09-2008 à 18:42:00

Un seul mot : BRAVO et contend de t'avoir revu !

Commentaire de frankek posté le 16-09-2008 à 19:46:00

bravo !! bravo !! super ton réçit !! toutes ces émotions ! c'est beau...
encore bravo et récupère bien

Commentaire de taz28 posté le 16-09-2008 à 20:38:00

Merci Tounik pour ce récit riche en émotions !
J'ai en tous cas été super heureuse de te voir à ton arrivée, et de pouvoir te féliciter de ta course....
Je te rassure, tu étais tout à fait agréable :-)

Bravo à toi !!!

La fée Taz ;-)

Commentaire de akunamatata posté le 16-09-2008 à 20:44:00

Ca l'a fait et bien fait!
marrant tu m'a pas demandé de te suivre quand tu m'as doublé cette fois ci ;))

Commentaire de L'Castor Junior posté le 16-09-2008 à 22:26:00

Merci Didier pour ce CR d'une course assurément pas facile, où les conditions du moment ne t'auront pas permis de donner le meilleur de toi-même.
Quoique : tu as démontré une fois de plus la force de ton mental.
Chapeau !
J'ai été ravi de te retrouver là-bas, même si ce fut bien trop court.
A la prochaine !

Commentaire de Tercan posté le 17-09-2008 à 08:14:00

Excellent ce petit récit.
En espérant te revoir en 2009 comme cette année à Pralo... autour d'une bierre :)

A+

Commentaire de laurent05 posté le 17-09-2008 à 11:57:00

bravo tounik pour ta course
merci de nous faire partager ces moments
au plaisir de te recroiser
laurent

Commentaire de eric41 posté le 17-09-2008 à 16:47:00

C'était moins facile qu'aux templiers mais tu as été au bout tel un guerrier.Bravo Didier.
Eric

Commentaire de Khanardô posté le 18-09-2008 à 13:08:00

Eh bien, je crois qu'après Champex nous ne devions pas être très loin les uns des autres.
Cela fait toujours drôle de lire qu'un gars bien plus fort que soi en a bavé... lui aussi...
Mais tu as vraiment un mental de feu !
J'espère bien refaire une course avec toi un jour prochain, et déguster à nouveau ton exellentissime ambrée !
Alain

Commentaire de LtBlueb posté le 18-09-2008 à 22:01:00

chapeau l'ami mais dis moi tu as pris des risques en assistant à ce repas de loosers la veille de la course :)))))))

Commentaire de Piloumontagne posté le 21-09-2008 à 17:44:00

Bravo à toi ! Je me souviens de cette Course aux Etoiles en ta compagnie, et à te lire, je retrouve ta bonne humeur et ton caractère entier.
au plaisir de recourir avec toi,
Pierre

Commentaire de TheYeti posté le 29-09-2008 à 16:15:00

Salut Tounik,
Chouette CR. Impression de partager quelque chose :-)
J'en tremble encore même si il faut que je me remette dans le droit chemin pour le GRR. J'espère sincère croiser un tounik quand il faudra pour aller au bout. A bientôt j'espère.
Emeric

Commentaire de langevine posté le 16-12-2008 à 12:05:00

Quelle jolie course... que de souvenirs... en attendant 2009 et un joli programme que je compte suivre de près... ;-)

Commentaire de langevine posté le 30-03-2009 à 07:11:00

U.T.M.B .... 4 lettres qui me font vibrer, trembler... qui me donnent envie.. un jour.. je ferai tout pour en tous cas..

Commentaire de LtBlueb posté le 03-05-2012 à 23:09:16

sympa de relire ces "vieux" récits... presque 4 ans déjà :)

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